Les firmes pharmaceutiques des pays riches s’attaquent au paludisme. Sanofi Pasteur, la division vaccins du groupe pharmaceutique Sanofi-Aventis, a signé un accord de collaboration avec l'Institut Pasteur pour le développement d'un vaccin contre cette maladie qui touche principalement l’Afrique subsaharienne (80% des cas). Le paludisme est une parasitose, c’est-à-dire une maladie transmise par un parasite; le responsable est un moustique femelle, l'anophèle, provoquant des fièvres intermittentes, très souvent mortelles.
Pasteur partage ses antigènes
Le partenariat entre les deux permettra à Sanofi d'avoir accès à des antigènes du parasite responsables des formes mortelles de paludisme. Les antigènes du paludisme ont été identifiés par l'Institut Pasteur, et il sont la signature biologique du virus. C'est la reconnaissance de l'antigène par les cellules immunocompétentes qui active la réponse immunitaire. Le Français Sanofi n’est pas le seul dans la course contre le paludisme (ou malaria). Des chercheurs de l'Université de Barcelone travaillent avec la compagnie pharmaceutique GlaxoSmithKline pour développer un vaccin. Un premier vaccin a été mis à l'essai sur plus de 2.000 enfants au Mozambique.
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Bientôt un vaccin contre le paludisme?
lundi 15 octobre 2007
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Hépatite E : plus courante que prévue en Europe
lundi 24 septembre 2007
L'Europe n'est plus à l'abri du virus de l'hépatite E (HEV) qui sévissait jusqu'alors principalement dans les pays en développement tels que l'Inde ou la Chine. Cette maladie est encore mal connue des scientifiques, qui la soupçonnent d'être en fait une zoonose. Une chose est sûre, l'infection à HEV est liée à des conditions d'assainissement médiocres.
Selon l'OMS, il est possible que le virus se propage à partir d'animaux, « car plusieurs primates, de même que le porc, la vache, le mouton, la chèvre et les rongeurs (y) sont sensibles ». La quasi-totalité des infections sont répandues par voie oro-fécale. Pour l'OMS, la prévention passe donc par « une bonne hygiène personnelle et des normes élevées de qualité concernant l'approvisionnement en eau et l'évacuation des eaux usées ».
Mais est-ce suffisant ? Le Dr Erwin Duizer, de l'Institut national de Santé publique et de l'Environnement néerlandais, émet des doutes sur la question. Les cas d'hépatite E se multiplient en effet en Europe, au point qu'elles représentent désormais 1% des hépatites aiguës. « Un contact direct avec des pigeons infectés ou l'ingestion de viande de porcs contaminés paraît une piste plausible », a t-il souligné devant ses confrères réunis à l'Université d'Edimbourg, dans le cadre du 161ème congrès de la Society for General Microbiology.
« D'ailleurs » poursuit Duizer, « les souches virales humaines mises au jour en Europe sont généralement très proches des HEV découverts sur des pigeons européens infectés »… D'où son appel à une « multiplication des tests diagnostics chez des patients atteints d'hépatite inexpliquée ». Rappelons que chez la femme enceinte, la maladie peut être fatale.
Selon l'OMS, il est possible que le virus se propage à partir d'animaux, « car plusieurs primates, de même que le porc, la vache, le mouton, la chèvre et les rongeurs (y) sont sensibles ». La quasi-totalité des infections sont répandues par voie oro-fécale. Pour l'OMS, la prévention passe donc par « une bonne hygiène personnelle et des normes élevées de qualité concernant l'approvisionnement en eau et l'évacuation des eaux usées ».
Mais est-ce suffisant ? Le Dr Erwin Duizer, de l'Institut national de Santé publique et de l'Environnement néerlandais, émet des doutes sur la question. Les cas d'hépatite E se multiplient en effet en Europe, au point qu'elles représentent désormais 1% des hépatites aiguës. « Un contact direct avec des pigeons infectés ou l'ingestion de viande de porcs contaminés paraît une piste plausible », a t-il souligné devant ses confrères réunis à l'Université d'Edimbourg, dans le cadre du 161ème congrès de la Society for General Microbiology.
« D'ailleurs » poursuit Duizer, « les souches virales humaines mises au jour en Europe sont généralement très proches des HEV découverts sur des pigeons européens infectés »… D'où son appel à une « multiplication des tests diagnostics chez des patients atteints d'hépatite inexpliquée ». Rappelons que chez la femme enceinte, la maladie peut être fatale.
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Epidémie de chikungunya en Italie
vendredi 31 août 2007
Le ministère français de la Santé prévient vendredi que plus d'une centaine de cas de chikungunya ont été enregistrés dans le nord-est de l'Italie, invitant toute personne présentant des symptômes du virus à consulter un médecin.
Selon le communiqué du ministère, les autorités sanitaires italiennes ont informé leurs homologues européennes jeudi de la survenue de plus d'une centaine de cas dans la région de Ravenne.
Le nombre de nouveaux cas hebdomadaire est "actuellement en décroissance", précise le ministère, citant les autorités italiennes. L'Aedes albopictus, un des moustiques vecteurs connus de cette maladie, est installé dans cette région depuis plusieurs années et a permis la transmission autochtone du virus.
"Les voyageurs revenant de la région d'Emilie-Romagne, et présentant, dans les sept à douze jours suivant leur retour une fièvre élevée associée à des douleurs articulaires, doivent consulter un médecin", souligne le ministère de la Santé. Ils doivent également se protéger des piqûres de moustiques afin d'éviter une possible transmission à leurs proches.
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Selon le communiqué du ministère, les autorités sanitaires italiennes ont informé leurs homologues européennes jeudi de la survenue de plus d'une centaine de cas dans la région de Ravenne.
Le nombre de nouveaux cas hebdomadaire est "actuellement en décroissance", précise le ministère, citant les autorités italiennes. L'Aedes albopictus, un des moustiques vecteurs connus de cette maladie, est installé dans cette région depuis plusieurs années et a permis la transmission autochtone du virus.
"Les voyageurs revenant de la région d'Emilie-Romagne, et présentant, dans les sept à douze jours suivant leur retour une fièvre élevée associée à des douleurs articulaires, doivent consulter un médecin", souligne le ministère de la Santé. Ils doivent également se protéger des piqûres de moustiques afin d'éviter une possible transmission à leurs proches.
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Un appareil de radiothérapie tout neuf inutilisé depuis des mois
samedi 18 août 2007
Sept mois… Depuis sept mois, un appareil de radiothérapie, tout neuf, croupit dans un centre spécialisé de Saint-Martin-Boulogne.
« Dire que si nous avions fait cette opération nous-mêmes, il y a longtemps que l’appareil de radiothérapie serait en service.
» En montrant cet appareil tout neuf, Jacques Hernandez, docteur au centre Joliot-Curie, ne décolère pas : « Au départ, on voulait l’acquérir seul, on avait d’ailleurs fait une demande en ce sens il y a trois ans… Elle a été rejetée dans un premier temps, avant qu’elle ne soit acceptée à condition qu’il soit acheté en collaboration avec l’hôpital dans le cadre d’un GIE. » Un GIE (groupement d’intérêt économique) accusé de tous les maux et surtout d’un retard impressionnant – plus de sept mois – dans la mise en service.
« Nous avons reçu la machine le 15 décembre 2006, souligne-t-il, elle est installée dans le “blockhaus” que nous avons construit, on en est là. » Une machine pour répondre à l’activité croissante. « Il y a 25 ans, il n’y avait qu’une machine au centre , explique le médecin, actuellement nous en avons deux mais en raison de l’augmentation du nombre de cancers traités, il nous fallait un équipement supplémentaire… quitte à le partager avec l’hôpital. » Car pour lui, la volonté au départ était « bien de rompre le monopole du centre (1) ». Une hypothèse acceptée juste pour « avoir une troisième machine ».
Sauf que les choses traînent en longueur। Au coeur du problème : le physicien indispensable au bon fonctionnement de la machine. « Nous avons proposé que notre physicien (2) s’en occupe, quitte à lui mettre un assistant…, souligne-t-il, mais l’hôpital a refusé, voulant son propre service de physique… Une exigence qui ne répond à aucune raison valable mais qui est inscrite dans les textes du GIE. Et aujourd’hui, le professionnel tarde à signer son contrat. » On en est là… avec un quotidien dur à gérer. « Nous traitons 100 à 130 patients par jour, précise-t-il, avec deux machines dont une qui a vingt ans. » Pour faire face à l’afflux de patients, « le personnel travaille plus… mais, malgré tout, les files d’attente s’allongent ». Pas satisfaisant.
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« Dire que si nous avions fait cette opération nous-mêmes, il y a longtemps que l’appareil de radiothérapie serait en service.
» En montrant cet appareil tout neuf, Jacques Hernandez, docteur au centre Joliot-Curie, ne décolère pas : « Au départ, on voulait l’acquérir seul, on avait d’ailleurs fait une demande en ce sens il y a trois ans… Elle a été rejetée dans un premier temps, avant qu’elle ne soit acceptée à condition qu’il soit acheté en collaboration avec l’hôpital dans le cadre d’un GIE. » Un GIE (groupement d’intérêt économique) accusé de tous les maux et surtout d’un retard impressionnant – plus de sept mois – dans la mise en service.
« Nous avons reçu la machine le 15 décembre 2006, souligne-t-il, elle est installée dans le “blockhaus” que nous avons construit, on en est là. » Une machine pour répondre à l’activité croissante. « Il y a 25 ans, il n’y avait qu’une machine au centre , explique le médecin, actuellement nous en avons deux mais en raison de l’augmentation du nombre de cancers traités, il nous fallait un équipement supplémentaire… quitte à le partager avec l’hôpital. » Car pour lui, la volonté au départ était « bien de rompre le monopole du centre (1) ». Une hypothèse acceptée juste pour « avoir une troisième machine ».
Sauf que les choses traînent en longueur। Au coeur du problème : le physicien indispensable au bon fonctionnement de la machine. « Nous avons proposé que notre physicien (2) s’en occupe, quitte à lui mettre un assistant…, souligne-t-il, mais l’hôpital a refusé, voulant son propre service de physique… Une exigence qui ne répond à aucune raison valable mais qui est inscrite dans les textes du GIE. Et aujourd’hui, le professionnel tarde à signer son contrat. » On en est là… avec un quotidien dur à gérer. « Nous traitons 100 à 130 patients par jour, précise-t-il, avec deux machines dont une qui a vingt ans. » Pour faire face à l’afflux de patients, « le personnel travaille plus… mais, malgré tout, les files d’attente s’allongent ». Pas satisfaisant.
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Son ventre s'enflamme sur la table d'opération
jeudi 9 août 2007
A cause d'une confusion entre du dioxyde de carbone et de l'oxygène, une flamme a pris naissance dans la cavité abdominale d'une patiente néerlandaise âgée lors d'une opération vendredi passé à l'hôpital universitaire de Maastricht. Un porte-parole de l'hôpital a confirmé l'information.
L'hôpital n'a rien pu dire sur les blessures exactes que la femme a subies. La patiente est restée plus de temps que prévu en observation et a pu quitter l'hôpital après le week-end. Selon le porte-parole, il n'est pas question de lésions durables. On ne sait pas si la femme a porté plainte.
Lors de l'endoscopie, le dioxyde de carbone a été utilisé pour faire gonfler le corps de telle sorte que les organes sont plus accessibles. Le tuyau de dioxyde de carbone a par erreur été branché sur la prise dont sort l'oxygène. La flamme est sans doute née d'une petite étincelle du système électronique avec lequel on cautérise les veines, a expliqué le porte-parole de l'hôpital.
"Cela n'aurait absolument pas dû se produire", a réagi jeudi l'hôpital. L'hôpital universitaire a pris des mesures pour que ce genre d'incident ne survienne plus. Le problème a été signalé à l'inspection des soins de santé.
L'hôpital n'a rien pu dire sur les blessures exactes que la femme a subies. La patiente est restée plus de temps que prévu en observation et a pu quitter l'hôpital après le week-end. Selon le porte-parole, il n'est pas question de lésions durables. On ne sait pas si la femme a porté plainte.
Lors de l'endoscopie, le dioxyde de carbone a été utilisé pour faire gonfler le corps de telle sorte que les organes sont plus accessibles. Le tuyau de dioxyde de carbone a par erreur été branché sur la prise dont sort l'oxygène. La flamme est sans doute née d'une petite étincelle du système électronique avec lequel on cautérise les veines, a expliqué le porte-parole de l'hôpital.
"Cela n'aurait absolument pas dû se produire", a réagi jeudi l'hôpital. L'hôpital universitaire a pris des mesures pour que ce genre d'incident ne survienne plus. Le problème a été signalé à l'inspection des soins de santé.
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Le déni de grossesse
L'une pleure l'enfant qu'elle attend depuis si longtemps. L'autre pleure cet enfant qui arrive contre sa volonté et avec qui elle ne veut pas rester, allant jusqu'à l'oublier, le nier. Le déni de grossesse, à savoir la non-prise de conscience de l'état d'être enceinte, toucherait une à trois grossesses sur mille. Encore trop peu connu, le phénomène a fait l'objet d'une étude à la demande de la Communauté française qui sort un ouvrage à ce sujet dès la rentrée.
Le déni de grossesse, dont le terme est apparu il y a quelques années à peine, est reconnu comme un symptôme assez fréquent et apparaissant chez des femmes qui ne présentent aucun trouble psychique.
De même qu'il n'est pas réservé à un milieu social particulier ou un contexte familial bien défini. Que du contraire.
Ainsi, tout au long de sa grossesse, qu'elle a refoulée consciemment ou pas, la femme qui fait l'objet d'un déni, ne se modifie pas. Elle garde une silhouette proche de celle qu'elle a. Il est ainsi fréquent que des femmes menues, ignorant qu'elles sont enceintes et se rassurant par leurs règles mensuelles, arrivent dans leur jean moulant à l'hôpital et accouchent quelques heures après de leur enfant. Un bébé qui bien souvent naît avec un poids tout à fait normal.
Le corps de la femme sous l'effet du déni reste le même. La femme qui continue à mener une vie à son rythme habituel ne se doute de rien, jusqu'à l'accouchement, où c'est bien souvent l'effondrement.
Tout comme pour les pères, présents dans plus de 50 % des cas de déni. L'annonce de la venue du bébé est un choc pour eux qui bien souvent soupçonnent leur compagne d'avoir voulu dissimuler la vérité alors que celle-ci ignorait totalement l'existence d'un être en elle.
D'autres cas, sont tout aussi tragiques. La femme se refuse consciemment à accepter sa grossesse. Du coup, celle-ci ne se voit pas tout au long des neuf mois. Une fois l'arrivée du nourrisson, c'est le drame. Certaines mères n'hésitent pas à accoucher seules et tuer leur bébé ensuite.
Le déni de grossesse, dont le terme est apparu il y a quelques années à peine, est reconnu comme un symptôme assez fréquent et apparaissant chez des femmes qui ne présentent aucun trouble psychique.
De même qu'il n'est pas réservé à un milieu social particulier ou un contexte familial bien défini. Que du contraire.
Ainsi, tout au long de sa grossesse, qu'elle a refoulée consciemment ou pas, la femme qui fait l'objet d'un déni, ne se modifie pas. Elle garde une silhouette proche de celle qu'elle a. Il est ainsi fréquent que des femmes menues, ignorant qu'elles sont enceintes et se rassurant par leurs règles mensuelles, arrivent dans leur jean moulant à l'hôpital et accouchent quelques heures après de leur enfant. Un bébé qui bien souvent naît avec un poids tout à fait normal.
Le corps de la femme sous l'effet du déni reste le même. La femme qui continue à mener une vie à son rythme habituel ne se doute de rien, jusqu'à l'accouchement, où c'est bien souvent l'effondrement.
Tout comme pour les pères, présents dans plus de 50 % des cas de déni. L'annonce de la venue du bébé est un choc pour eux qui bien souvent soupçonnent leur compagne d'avoir voulu dissimuler la vérité alors que celle-ci ignorait totalement l'existence d'un être en elle.
D'autres cas, sont tout aussi tragiques. La femme se refuse consciemment à accepter sa grossesse. Du coup, celle-ci ne se voit pas tout au long des neuf mois. Une fois l'arrivée du nourrisson, c'est le drame. Certaines mères n'hésitent pas à accoucher seules et tuer leur bébé ensuite.
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Le patient, le médecin et la société : dix principes pour une confiance partagée
lundi 6 août 2007
Le Conseil National de l’Ordre des médecins qui a la volonté de tenir une place réaffirmée dans l’organisation du système de santé en France, rend aujourd’hui public une plate-forme de réflexion générale pour la qualité de la médecine intitulée « Le patient, le médecin et la société : dix principes pour une confiance partagée ».
A l’occasion des élections présidentielles et législatives, le CNOM n’entend pas questionner les candidats mais apporter ses réflexions et ses positions pour :
- garantir la qualité de la médecine, et l’égalité pour tous dans l’accès aux soins
- exprimer l’éthique médicale dans la société d’aujourd’hui,
- maintenir la confiance des patients envers les médecins, et l’indépendance de leurs décisions médicales face à toute autre considération,
Cette plate-forme pour la qualité de la médecine veut énoncer les bases d’une confiance renouvelée entre le patient, le médecin et la société à travers dix « principes » regroupés en trois grandes thématiques :
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A l’occasion des élections présidentielles et législatives, le CNOM n’entend pas questionner les candidats mais apporter ses réflexions et ses positions pour :
- garantir la qualité de la médecine, et l’égalité pour tous dans l’accès aux soins
- exprimer l’éthique médicale dans la société d’aujourd’hui,
- maintenir la confiance des patients envers les médecins, et l’indépendance de leurs décisions médicales face à toute autre considération,
Cette plate-forme pour la qualité de la médecine veut énoncer les bases d’une confiance renouvelée entre le patient, le médecin et la société à travers dix « principes » regroupés en trois grandes thématiques :
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Le médecin n'a pas le droit de donner délibérément la mort
A la suite de la loi dite Léonetti sur la fin de vie, le code de déontologie médicale, modifié pour en tirer toutes les conséquences, affirme clairement que toute obstination thérapeutique déraisonnable doit être proscrite et qu’il est permis d’interrompre des traitements actifs devenus inutiles.
Cette décision ne peut cependant relever que d’une réflexion progressive et collégiale, associant le patient lui-même, lorsqu’il est conscient, ou son entourage affectif lorsqu’il ne l’est plus, en tenant compte de directives anticipées qu’il aurait pu donner. Les soins palliatifs, incluant le soutien psychologique et spirituel, peuvent être à même d’éviter les souffrances inutiles lorsque la vie prend fin et permettre à la personne de s’éteindre sans effroi.
Tout homme, toute femme, a le droit de mourir en paix.
L’Ordre national des médecins tient également à réaffirmer que l’engagement éthique du médecin est de combattre la maladie, en accompagnant la vie et la dignité de la personne humaine jusqu’à la mort. Confronté à la fin de vie, le médecin doit exploiter toutes les ressources de son art, parfois même en prenant des risques vitaux dans ses prescriptions destinées à soulager le malade.
Mais en aucun cas, le médecin n’a le droit de donner délibérément la mort.
L'Ordre National des médecins estime que la transgression de cet interdit par la loi serait une régression majeure de notre société dans sa conception de l'Homme et du respect dû à la vie.
source
Cette décision ne peut cependant relever que d’une réflexion progressive et collégiale, associant le patient lui-même, lorsqu’il est conscient, ou son entourage affectif lorsqu’il ne l’est plus, en tenant compte de directives anticipées qu’il aurait pu donner. Les soins palliatifs, incluant le soutien psychologique et spirituel, peuvent être à même d’éviter les souffrances inutiles lorsque la vie prend fin et permettre à la personne de s’éteindre sans effroi.
Tout homme, toute femme, a le droit de mourir en paix.
L’Ordre national des médecins tient également à réaffirmer que l’engagement éthique du médecin est de combattre la maladie, en accompagnant la vie et la dignité de la personne humaine jusqu’à la mort. Confronté à la fin de vie, le médecin doit exploiter toutes les ressources de son art, parfois même en prenant des risques vitaux dans ses prescriptions destinées à soulager le malade.
Mais en aucun cas, le médecin n’a le droit de donner délibérément la mort.
L'Ordre National des médecins estime que la transgression de cet interdit par la loi serait une régression majeure de notre société dans sa conception de l'Homme et du respect dû à la vie.
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Les imprimantes laser émettraient des particules dangereuses pour la santé
vendredi 3 août 2007
Trop utiliser son imprimante contribue à la déforestation, mais peut aussi causer des problèmes de santé. D'après des travaux réalisés par des chercheurs australiens, et publiés dans la revue Environmental science and technology, certains types d'imprimantes laser émettraient des microparticules très dangereuses pour la santé.
L'enquête de ces chercheurs de l'Université du Queensland a consisté à tester l'air d'un immeuble de bureaux. En cherchant l'origine des microparticules du lieu, les scientifiques se sont rendus compte qu'une grande partie des microparticules relevées dans l'air provenaient des imprimantes installées dans les locaux. Sur les 62 imprimantes installées dans l'immeuble-test, 37 ne diffusaient aucune particule, et 13 en diffusaient beaucoup.
Selon les auteurs de l'étude, le toner des imprimantes serait en partie responsable de l'émission de particules. Celui-ci entraînerait la diffusion d'une poudre dans l'air. Cette poudre se logerait ensuite dans les poumons, et entraînerait des infections respiratoires. Tout comme la cigarette, l'imprimante pourrait donc être responsable de risques pulmonaires, mais aussi cardiaques et cancérigènes.
Pour le moment, le seul conseil donné par les auteurs de l'étude est de bien ventiler les locaux où se trouvent des imprimantes. De plus amples recherches doivent être faites pour déterminer quel type d'imprimante est dangereux, et comment fabriquer des modèles non polluants.
Source : Lidia Morawska et Len Taplin, "Particule Emission characteristics of office printers", Queensland University. In Environmental science and technology.
L'enquête de ces chercheurs de l'Université du Queensland a consisté à tester l'air d'un immeuble de bureaux. En cherchant l'origine des microparticules du lieu, les scientifiques se sont rendus compte qu'une grande partie des microparticules relevées dans l'air provenaient des imprimantes installées dans les locaux. Sur les 62 imprimantes installées dans l'immeuble-test, 37 ne diffusaient aucune particule, et 13 en diffusaient beaucoup.
Selon les auteurs de l'étude, le toner des imprimantes serait en partie responsable de l'émission de particules. Celui-ci entraînerait la diffusion d'une poudre dans l'air. Cette poudre se logerait ensuite dans les poumons, et entraînerait des infections respiratoires. Tout comme la cigarette, l'imprimante pourrait donc être responsable de risques pulmonaires, mais aussi cardiaques et cancérigènes.
Pour le moment, le seul conseil donné par les auteurs de l'étude est de bien ventiler les locaux où se trouvent des imprimantes. De plus amples recherches doivent être faites pour déterminer quel type d'imprimante est dangereux, et comment fabriquer des modèles non polluants.
Source : Lidia Morawska et Len Taplin, "Particule Emission characteristics of office printers", Queensland University. In Environmental science and technology.
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Mémo dépistage des cancers
mercredi 25 juillet 2007
Cancer du sein, de la prostate, du côlon, de la peau, du col de l'utérus, etc., à partir de quel âge débuter le dépistage, quel examen faut-il faire ? A quel rythme les renouveler et jusqu'à quel âge ?
Les bases générales du dépistage des cancers reprises ici correspondent au programme de dépistage minimum pour une personne ne présentant pas de facteur de risque particulier. (En cas de risque particulier, ce programme reste valable, mais doit être complété en concertation avec son médecin.)
Les données indiquées ci-dessous ont été établies à partir des recommandations officielles।
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Les bases générales du dépistage des cancers reprises ici correspondent au programme de dépistage minimum pour une personne ne présentant pas de facteur de risque particulier. (En cas de risque particulier, ce programme reste valable, mais doit être complété en concertation avec son médecin.)
Les données indiquées ci-dessous ont été établies à partir des recommandations officielles।
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Un laboratoire sommé de poursuivre un essai clinique sur des enfants atteints dusyndrome de Sanfilippo
vendredi 20 juillet 2007
Un jour de 1983, un couple du Dunkerquois a vu sa vie basculer. Un diagnostic établi par des médecins belges indiquait qu’un de leurs enfants était atteint d’une maladie orpheline. Avant qu’une autre de leurs filles en soit aussi atteinte.
« Alice est décédée il y a vingt mois. Des essais cliniques qui pourraient sauver des dizaines d’enfants par an ont commencé… Ils vont s’arrêter le 15 juin car il manque 600 000 euros. » François Vanderbeken se souvient parfaitement de la banderole qu’il agitait lors de la venue de Nicolas Sarkozy en mai dernier à l’hôpital maritime de Zuydcoote. « Il s’est arrêté, se souvient-il, il a lu le texte. Mon épouse lui a donné des dossiers. » La visite présidentielle a continué dans cet hôpital qui accueille la seconde fille de Francois.
« La recherche ouvre des espoirs » « J’ai tenté ma chance de m’approcher du président au dernier moment, explique-t-il, parce que je ne pouvais pas rester sans rien faire pour mes filles et tous les enfants atteints du syndrome de Sanfilippo, une des nombreuses maladies dites orphelines. » Mais aussi pour pointer du doigt « un laboratoire qui ne respecte pas ses engagements ». Le pot de terre contre le pot de fer… Sauf que ça a marché, le laboratoire continuera de payer les médicaments et les essais (1) seront menés à terme.
Aujourd’hui, au côté de son épouse, dans sa maison d’Hondschoote, il est satisfait : « C’est extraordinaire. La recherche ouvre des espoirs.
» Même s’il sait que ce combat se fait surtout « pour les autres enfants, les plus jeunes… quand chaque mois compte ».
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« Alice est décédée il y a vingt mois. Des essais cliniques qui pourraient sauver des dizaines d’enfants par an ont commencé… Ils vont s’arrêter le 15 juin car il manque 600 000 euros. » François Vanderbeken se souvient parfaitement de la banderole qu’il agitait lors de la venue de Nicolas Sarkozy en mai dernier à l’hôpital maritime de Zuydcoote. « Il s’est arrêté, se souvient-il, il a lu le texte. Mon épouse lui a donné des dossiers. » La visite présidentielle a continué dans cet hôpital qui accueille la seconde fille de Francois.
« La recherche ouvre des espoirs » « J’ai tenté ma chance de m’approcher du président au dernier moment, explique-t-il, parce que je ne pouvais pas rester sans rien faire pour mes filles et tous les enfants atteints du syndrome de Sanfilippo, une des nombreuses maladies dites orphelines. » Mais aussi pour pointer du doigt « un laboratoire qui ne respecte pas ses engagements ». Le pot de terre contre le pot de fer… Sauf que ça a marché, le laboratoire continuera de payer les médicaments et les essais (1) seront menés à terme.
Aujourd’hui, au côté de son épouse, dans sa maison d’Hondschoote, il est satisfait : « C’est extraordinaire. La recherche ouvre des espoirs.
» Même s’il sait que ce combat se fait surtout « pour les autres enfants, les plus jeunes… quand chaque mois compte ».
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Saint-Affrique: l'hôpital conteste une série décès
jeudi 19 juillet 2007
Après avoir fait parlé de lui en 2004 car sauvé de la fermeture par Philippe Douste-Blazy, le service de Saint-Affrique est à nouveau sur le point d'être fermé. C'est un article du Parisien/Aujourd'hui en France daté du jeudi 19 juillet qui a tout déclenché en reprenant un rapport de l'IGAS qui affirme que "12 ablations partielles du colon réalisées récemment dans cette unité expérimentale de chirurgie viscérale (...) se seraient soldées par un décès".
Alain Fauconnier, le président du CA du centre hospitalier Emile-Borel de Saint-Affrique et maire PS de Saint-Affrique, s'est déclaré "scandalisé par les informations fausses ou sorties de leur contexte. Personne n'est mort ici et il n'y a eu aucune plainte". Il a également souligné que ces malades étaient "en phase terminale de cancer". Enfin, le président du conseil d'administration de l'hôpital affirme que sur les douze décès cités, six "ne sont pas liés à l'acte chirurgical mais à l'évolution de la maladie", et précise qu'ils avaient eu lieu des semaines plus tard hors du centre hospitalier. Enfin, le maire de Saint-Affrique a mis en cause "la méthode classique utilisée par le professeur Guy Vallencien", le secrétaire général du Conseil national de la chirurgie, pour "discréditer les petits hôpitaux" et "fragiliser le personnel".
En cas de risque avéré, le service sera fermé
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La leptospirose fait un mort après une chute accidentelle
mardi 17 juillet 2007

C'est parce qu'il était tombé accidentellement dans un canal à Valence (Drôme) en avril dernier qu'un homme de 75 ans vient de décéder des suites d'une leptospirose.
Maladie animale transmissible à l'homme et généralement liée aux rats, elle n'est mortelle que dans 10% des cas. Par contre, on trouve la bactérie à l'origine de cette pathologie dans la plupart des cours d'eau français. Plusieurs centaines de cas sont recensés en France chaque année et le risque de contracter cette maladie grave après un plongeon en eau douce existe bel et bien.
Pas de psychose
Sans être alarmiste, sachez que se baigner dans une rivière n'est effectivement pas sans danger. La nature étant très mal faite, sachez que c'est surtout lors de fortes chaleurs que la bactérie responsable de la leptospirose, Leptospira interrogans, prolifère et donc que le risque de contamination augmente proportionnellement à votre envie de piquer une tête.
Quelques précautions à prendre
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Un chercheur guinéen a trouvé le remède et soigne le SIDA en Guinée
dimanche 15 juillet 2007
Ce samedi 14 juillet aux environs de 16 heures, les journalistes de la presse écrite et on line ont fait la connaissance de Mohamed Tahirou Barry. Ce biologiste chercheur a trouvé le médicament du SIDA, c'est l'hypochlorite de sodium. Plusieurs malades déjà atteints de cette pandémie du siècle, ont été soignés.
C'est devant plus d'une dizaine de journalistes que Dr Tahirou Barry a expliqué le mécanisme de contamination et le développement du SIDA dans le corps humain avant de démontrer la technique d'élimination du virus sous l'effet du remède qu'il a trouvé, l'hypochlorite de sodium.
C'est en 1995, que Dr Barry s'est lancé dans la recherche du remède du SIDA. Aujourd'hui, fier de ses résultats basés sur des expériences pratiques, son rapport est attesté par un huissier de justice du tribunal première instance de kaloum. Selon lui, le VIH/SIDA n'est qu'une “petite grippe de sang” car elle se guérit sans problème et aucun scientifique honnête ne peut contester ses conclusions.
Parlant du traitement des patients avec ce produit, l'hypochlorite de sodium, Dr Tahirou Barry se dit très rassuré। Sur les 71 cas traités officiellement, il y a eu 68 réussites et seulement 3 échecs. “Il existe bel et bien des produits pour éliminer le VIH/SIDA dans le corps humain, car c'est très criminel de faire comprendre aux gens, que le ce fléau qui ravage sans cesse n'a pas de remèdes”.
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C'est devant plus d'une dizaine de journalistes que Dr Tahirou Barry a expliqué le mécanisme de contamination et le développement du SIDA dans le corps humain avant de démontrer la technique d'élimination du virus sous l'effet du remède qu'il a trouvé, l'hypochlorite de sodium.
C'est en 1995, que Dr Barry s'est lancé dans la recherche du remède du SIDA. Aujourd'hui, fier de ses résultats basés sur des expériences pratiques, son rapport est attesté par un huissier de justice du tribunal première instance de kaloum. Selon lui, le VIH/SIDA n'est qu'une “petite grippe de sang” car elle se guérit sans problème et aucun scientifique honnête ne peut contester ses conclusions.
Parlant du traitement des patients avec ce produit, l'hypochlorite de sodium, Dr Tahirou Barry se dit très rassuré। Sur les 71 cas traités officiellement, il y a eu 68 réussites et seulement 3 échecs. “Il existe bel et bien des produits pour éliminer le VIH/SIDA dans le corps humain, car c'est très criminel de faire comprendre aux gens, que le ce fléau qui ravage sans cesse n'a pas de remèdes”.
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17 ans, mort d'une gastro-entérite !
Hicham a été enterré mercredi dernier au cimetière de Schaerbeek. Le lendemain, soit ce jeudi, l'adolescent de 17 ans devait s'envoler pour des vacances en famille en Espagne. Mais c'est une autre destination qu'il a malheureusement rejointe après avoir été atteint d'une gastro-entérite.
Les faits remontent à vendredi dernier, il y a une semaine. Hicham, accompagné de ses parents, se rend alors à l'AZ VUB de Jette. L'adolescent souffre de maux de ventre terribles.
Après plusieurs minutes d'attente, un urgentiste l'examine enfin। Une prise de sang est effectuée et l'adolescent est mis sous perfusion quelques instants. Mais Hicham ne passera pas la nuit à l'hôpital. Le médecin qui s'est occupé de lui conclut à une gastro-entérite. Il prescrit alors au jeune homme du Motilium sous forme de sirop et lui demande de rentrer chez lui. "Les parents d'Hicham ont insisté pour que leur fils reste à l'hôpital. Vu son état, ils ne voulaient pas prendre le risque de le ramener à la maison. Mais le médecin leur a répondu que ce n'était pas nécessaire et que son état allait s'améliorer dans les jours suivants", regrette Faouzia, sa marraine.
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Les faits remontent à vendredi dernier, il y a une semaine. Hicham, accompagné de ses parents, se rend alors à l'AZ VUB de Jette. L'adolescent souffre de maux de ventre terribles.
Après plusieurs minutes d'attente, un urgentiste l'examine enfin। Une prise de sang est effectuée et l'adolescent est mis sous perfusion quelques instants. Mais Hicham ne passera pas la nuit à l'hôpital. Le médecin qui s'est occupé de lui conclut à une gastro-entérite. Il prescrit alors au jeune homme du Motilium sous forme de sirop et lui demande de rentrer chez lui. "Les parents d'Hicham ont insisté pour que leur fils reste à l'hôpital. Vu son état, ils ne voulaient pas prendre le risque de le ramener à la maison. Mais le médecin leur a répondu que ce n'était pas nécessaire et que son état allait s'améliorer dans les jours suivants", regrette Faouzia, sa marraine.
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accident de radiothérapie de Lyon
jeudi 12 juillet 2007

L'accident remonte à mars 2006. Une patiente traitée par radiothérapie à l'hôpital Lyon Sud meurt victime d'une surdose de rayons. En cause, un mauvais réglage de l'appareillage médical lors d'une séance d'irradiation.
En novembre 2004, au cours du traitement par radiothérapie d'une pathologie grave, non cancéreuse, une patiente a été victime d'une manipulation erronée. La survenue inattendue de signes cliniques anormaux, en mai 2005, a fait suspecter une hypersensibilité aux rayonnements. Du fait de complications successives, la femme est décédée le 11 mars 2006 d'une «destruction des tissus internes» et de «complications digestives et respiratoires», avait précisé à l'époque le docteur Pascale Romestaing, chef du service.
Une erreur humaine
Lors de cette radiothérapie, un mauvais réglage du champ d'irradiation a conduit à exposer une zone plus importante que celle prévue par le traitement। L'erreur a été décelée lors de l'unique séance du traitement.
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Le vaccin contre le cancer du col de l'utérus remboursé
mercredi 11 juillet 2007
Le Gardasil, plus particulièrement destiné aux adolescentes et pré-adolescentes, sera remboursé à hauteur de 65% par la Sécurité sociale, selon un arrêté publié au Journal Officiel mercredi.
Le vaccin contre le cancer du col de l'utérus, le Gardasil, sera remboursé à 65% par la Sécurité sociale aux jeunes femmes visées, selon un arrêté publié au Journal Officiel mercredi 11 juillet.
Commercialisé en France depuis fin novembre au prix public conseillé de 135,59 euros la dose, il s'administre par voie intramusculaire, en trois doses.
La Sécurité sociale remboursera chaque dose à 65%, a précisé le laboratoire qui commercialise ce vaccin, Sanofi Pasteur MSD, dans un communiqué.
Le Gardasil sera remboursé "aux jeunes filles âgées de 14 ans" et aux "jeunes femmes de 15 à 23 ans qui n'auraient pas eu de rapports sexuels ou au plus tard dans l'année suivant le début de leur vie sexuelle", précise le JO।
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Zoom sur 10 techniques esthétiques : avantages, inconvénients, prix
mardi 10 juillet 2007

Il existe aujourd'hui de nombreuses techniques esthétiques. Lipolyse, mésothérapie, mésolift, laser endohypodermique, liposuccion, peeling, botox, dermabrasion, microdermabrasion, lifting… On s'y perd rapidement. Voici listées dix de ces techniques avec un résumé de leur principe, indications, inconvénients, nombre de séances et prix.
1) Lifting
Principe : Intervention chirurgicale.
Indications : Visage.
Inconvénients : Hématomes et œdèmes induisant une éviction sociale durant 3 semaines.
Anesthésie / hospitalisation : Hospitalisation et anesthésie générale.
Prix : 5.000 à 6.000 €.
2) Botox
Principe : Injection de toxine botulique pour relaxer les muscles à l'origine des rides d'expression.
Indications : Rides du visage (patte-d'oie, front entre les sourcils…).
Avantages : Résultats après 4 jours, effet préventif des rides.
Inconvénients : Effet non définitif (entretien tous les six mois), risque de paralysie faciale transitoire si pratiqué par un médecin non formé.
Nombre de séances : 1 séance tous les 4 mois la première année, puis tous les 6 mois.
Anesthésie / hospitalisation : Aucune.
Contre-indications : Myasthénie (déficit moteur à l'effort se traduisant par une fatigabilité anormale à l'effort).
Prix : 250 € une zone, 350 € deux zones, 450 € trois zones.
3) Peeling
Il existe différents types de peeling, allant du peeling doux au peeling très agressif.
Tous brûlent l'épiderme en surface, débarrassent la peau des cellules mortes, et stimulent son renouvellement.
Ils ont tous les mêmes contre-indications : traitement anti-acné (Roaccutane®), peaux bronzées ou très pigmentées, herpès ou dermatoses।
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Bébé à la plage : Ayez les bons réflexes pour éviter accident et coups de chaleur !
samedi 7 juillet 2007

Sachez qu'avant un an, la peau très sensible de bébé craint particulièrement les coups de soleil.
Si en revanche votre pitchoune est assez "grand" pour vous accompagner à la plage, quelques conseils :
*évitez de l'y amener pendant les heures les plus chaudes de la journée (entre 12 h-16 h)
* en plus de la sacro-sainte crème solaire adaptée à sa peau fragile, adoptez pour lui des protections supplémentaires telles que chapeau (de préférence à larges bords pour bien couvrir) + chemisette ou un tee-shirt, blancs si possible, car cette couleur réfléchit mieux les rayons du soleil. Bref, veillez à laisser bébé à l'ombre.
* soyez toujours vigilant, et ne laissez pas votre tout-petit se baigner seul, un accident étant si vite arrivé, et pas toujours besoin de beaucoup d'eau pour que l'irréparable se produise !
* donnez à boire régulièrement à votre bébé, et mouillez-lui souvent la nuque, les épaules, les bras et les cuisses, surtout que le tout-petit ne sait pas encore exprimer la sensation de soif.
Ne pas oublier : l'adresse d'un médecin toujours avec vous. Au cas où bébé deviendrait grognon, brûlant, bref, manifesterait un comportement inhabituel, mieux vaut savoir vers qui se tourner, car les coups de chaleur peuvent avoir des conséquences plus graves
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La veuve noire aussi efficace que le Viagra
mardi 3 juillet 2007

Bonne nouvelle pour les personnes souffrant de troubles de l'érection, moins bonne pour Pfizer. La société qui produit le Viagra, pourrait bien être inquiétée par une toute petite bête noire... En effet, le venin de la veuve noire aurait les mêmes propriétés érectiles que la petite pilule bleue.
Encore faut-il éliminer les substances mortelles du poison. "Nous sommes parvenus à isoler les molécules qui constituent le principe actif en les séparant des substances nocives pouvant affecter le système respiratoire" a fièrement déclaré le biologiste chilien, Fernando Romero.
Actuellement sur le point de faire breveter cette découverte, les médecins et chercheurs chiliens pensent que
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