Affichage des articles dont le libellé est fecondite. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est fecondite. Afficher tous les articles
connaître le sexe de son enfant dès six semaines de grossesse
vendredi 4 mai 2007
Connaître le sexe de son enfant... à seulement six semaines de grossesse : c'est ce que proposent l'entreprise britannique DNA Worldwide et l'américaine Acu-Gen Biolab, qui vendent des kits sur Internet. Des offres pour le moins controversées, certains pointant du doigt le risque d'eugénisme lié à cette pratique.
Les deux entreprises proposent des formules assez similaires, basées sur l'analyse de l'ADN fœtal circulant dans le sang de la mère। Cette technique, mise au point en 1997 par une équipe de chercheurs de Hongkong, consiste à rechercher dans le sang de la mère la présence d'un chromosome Y. Si on le trouve, il s'agit d'un garçon, sinon c'est une fille. En France, comme dans la plupart des pays, c'est généralement lors de la deuxième échographie, à environ 18-20 semaines de grossesse, qu'une femme peut connaître le sexe de son enfant.
suite
pas le droit d'utiliser ses embryons congelés sans l'accord de son ex-compagnON
samedi 21 avril 2007

Une ressortissante britannique devenue stérile après un cancer des ovaires n'a pas le droit d'utiliser ses embryons congelés pour avoir un bébé sans l'autorisation de son ancien compagnon, a estimé mardi la Cour européenne des droits de l'Homme.
La grande chambre de la cour, composée de 17 juges européens, a confirmé une précédente décision de la chambre basse. La législation britannique prévoit que les deux parents doivent donner leur consentement à chaque étape d'une procédure de procréation médicalement assistée, y compris dans les cas d'embryons congelés.
Natalie Evans, 35 ans, avait déposé une plainte affirmant que la législation britannique violait ses droits dans le cadre de la Convention européenne des droits de l'Homme. Elle estimait que son droit à la vie privée et le droit à la vie de son embryon étaient violés par la décision de son ancien compagnon, Howard Johnston. Elle jugeait également son comportement discriminatoire.
Mais la Cour européenne des droits de l'Homme a statué qu'il n'y avait pas eu violation de la convention. Elle a estimé qu'il revenait à la législation nationale de définir le début d'une vie humaine.
Tout en affirmant éprouver une "grande compassion" pour la jeune femme, la chambre a considéré qu'il "n'y avait pas lieu d'accorder davantage de poids" à son désir de devenir mère qu'à celui de son ancien compagnon de ne pas vouloir un enfant biologique avec elle.
"Dans les circonstances difficiles de l'espèce, quelle que soit la solution adoptée par les autorités nationales, les intérêts de l'une des parties au traitement par FIV (fécondation in vitro) seront entièrement déçus", poursuit la cour.
Natalie Evans est devenue stérile après avoir été soignée pour un cancer des ovaires. Mais en 2001, avant l'ablation de ses ovaires, six de ses ovocytes avaient été fécondés avec le sperme de son compagnon dans le cadre d'une fécondation in vitro. Le couple s'est ensuite séparé et Howard Johnston a retiré son consentement.
"Je suis désespérée par la décision de la cour aujourd'hui. Il est très dur pour moi d'accepter que les embryons vont désormais être détruits et que je ne pourrais jamais être mère", a réagi Natalie Evans dans un communiqué. De son côté, son ancien compagnon s'est dit soulagé que "le bon sens ait prévalu". "Je veux pouvoir choisir quand je deviendrai père", a-t-il poursuivi.
La décision de mardi est définitive et ne peut faire l'objet d'un appel, ce qui signifie que les embryons seront détruits
Libellés :
embryon,
fecondite,
legislation,
loi,
sterilite
Elle congèle ses ovules pour sa fille malade

Mélanie Boivin, une Montréalaise de 36 ans, a fait congeler plusieurs de ses ovules afin de les donner à sa fille stérile, selon le journal canadien La Presse. Sa fille, Flavie, n'est âgée que de 7 ans mais elle est atteinte d'un syndrome de Turner. Cette "maladie chromosomique qui touche une femme sur 2500 (...) stoppe la croissance physique et rend stériles la grande majorité des femmes qui en sont atteintes", précise le quotidien.
"On s'est longuement interrogés, mon conjoint et moi, sur le sens de ce don. Cet enfant qui va peut-être naître sera-t-il le mien ou celui de ma fille ? Finalement, après un an de réflexion, on est venus à la conclusion que nous pouvions faire ce geste", a déclaré la mère à La Presse.
Il "appartiendra [à Flavie] un jour de décider si elle veut utiliser ces ovules ou non", souligne encore Mélanie Boivin. "Je vais répondre à ses questions au fur et à mesure qu'elles viendront, dit-elle. Mais c'est sûr qu'au moment de parler de ses menstruations qui ne viendront pas, je lui ferai part du geste que j'ai fait par amour pour elle."
Technique ardue
"Ce don d'ovules d'une mère à sa fille a fait l'objet d'une étude de la part du comité d'éthique de l'hôpital Royal Victoria, qui, après quelques mois, a finalement acquiescé à la demande", précise le journal. Mélanie doit subir trois traitements, à base d'hormones et de médicaments, pour que le prélèvement soit possible.
Une équipe du Centre de reproduction de l'université canadienne McGill a mis au point une technique facilitant la congélation des ovules, une tâche plus difficile que la congélation des spermatozoïdes en raison du plus grand volume d'eau dans un ovule. Les ovules congelés pourront ainsi être conservés pendant une vingtaine d'années.
Cette technique soulève toutefois d'importantes questions éthiques, selon Margaret Somerville, qui dirige le Centre de médecine, d'éthique et de droit de l'Université McGill. Elle demande "quels sont les droits d'un enfant à ne pas venir au monde de cette façon". Et l'experte de remarquer "qu'un nombre croissant de documents laissaient entendre que plusieurs enfants nés grâce à la procréatique ne partageaient pas les motifs ayant mené à leur naissance".
"L'infertilité des turnériennes est devenue une préoccupation majeure pour les spécialistes de la reproduction, au point où elle est à l'ordre du jour du 26e Congrès de la Société du syndrome de Turner, qui se déroule depuis vendredi à Montréal", indique La Presse.
Libellés :
embryon,
fecondite,
legislation,
maladie chromosomique,
sterilite,
syndrome de Turner
Inscription à :
Articles (Atom)