L'actualité médicale, chirurgicale et de prévention par l'information.Pour tout savoir sur la santé et le bien-être de la legislation au progres medicale

Affichage des articles dont le libellé est sante. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est sante. Afficher tous les articles

De l'herbe poussait dans les poumons d'une fillette...

lundi 24 septembre 2007

Dans la série "insolite", voici l'histoire incroyable d'une fillette chinoise de 10 mois qui souffrait de gros problèmes respiratoires tout à fait inexplicables.

Devant un état se dégradant très rapidement, les médecins ont d'abord pensé à une pneumonie aggravée mais ont eu la surprise en l'opérant de découvrir que de l'herbe était en train de pousser dans ses poumons et pas qu'un peu ! 3 bons centimètres !

L'herbe ressemblant étrangement à celle du jardin familial, les médecins en sont arrivés à la conclusion suivante : la fillette a du inspirer des graines par le nez qui sont ensuite allées se loger dans ses poumons.

Bonne nouvelle, la petite fille se porte bien désormais... Comme quoi il n'est pas bon de mettre son nez partout !

Les additifs alimentaires augmenteraient l'hyperactivité chez l'enfant

samedi 8 septembre 2007

Pointés du doigt, décriés mais toujours présents, les additifs alimentaires sont au cœur de nombreuses controverses. La dernière en date concerne leurs influences sur le comportement des enfants, grands consommateurs de ces additifs puisque leur alimentation en est saturée.
Les relations entre additifs et comportement sont étudiées depuis 30 ans déjà. Aujourd'hui, Jim Stevenson et son équipe de l'Université de Southampton ont évalué l'influence de plusieurs additifs sur l'hyperactivité de 153 enfants de 3 ans et 144 enfants âgés de 8 ou 9 ans. De cette étude, parue dans l'édition de cette semaine du Lancet[1], il ressort qu'il semble bien que la consommation régulière de colorants et d'un conservateur, l'acide benzoïque, provoquerait effectivement une hyperactivité accrue chez l'enfant, évaluée par les parents et par d'autres tests psychologiques. La méthodologie choisie : tous les jours durant une semaine, les enfants devaient boire une mixture contenant soit un cocktail de colorants et d'acide benzoïque (mélange habituel dans les boissons qu'ils consomment), soit aucun additif. Le test a été fait en double-aveugle : ni les enfants, ni les expérimentateurs ne savaient ce qui se trouvait dans les boissons. L'évaluation du comportement se faisait dans les six semaines suivantes où les boissons ont été supprimées de l'alimentation des enfants. Les auteurs de l'étude soulignent que cette hyperactivité se traduisait, notamment, par des difficultés scolaires certaines et des troubles de l'apprentissage.
[1] The Effects of as double blind, placebo controlled, artificial food colourings and benzoate preservative challenge on hyperactivity in a general population sample of preschool children. The Lancet, 05/09/07.

Epidémie de chikungunya en Italie

vendredi 31 août 2007

Le ministère français de la Santé prévient vendredi que plus d'une centaine de cas de chikungunya ont été enregistrés dans le nord-est de l'Italie, invitant toute personne présentant des symptômes du virus à consulter un médecin.

Selon le communiqué du ministère, les autorités sanitaires italiennes ont informé leurs homologues européennes jeudi de la survenue de plus d'une centaine de cas dans la région de Ravenne.

Le nombre de nouveaux cas hebdomadaire est "actuellement en décroissance", précise le ministère, citant les autorités italiennes. L'Aedes albopictus, un des moustiques vecteurs connus de cette maladie, est installé dans cette région depuis plusieurs années et a permis la transmission autochtone du virus.

"Les voyageurs revenant de la région d'Emilie-Romagne, et présentant, dans les sept à douze jours suivant leur retour une fièvre élevée associée à des douleurs articulaires, doivent consulter un médecin", souligne le ministère de la Santé. Ils doivent également se protéger des piqûres de moustiques afin d'éviter une possible transmission à leurs proches.

suite

Un appareil de radiothérapie tout neuf inutilisé depuis des mois

samedi 18 août 2007

Sept mois… Depuis sept mois, un appareil de radiothérapie, tout neuf, croupit dans un centre spécialisé de Saint-Martin-Boulogne.

« Dire que si nous avions fait cette opération nous-mêmes, il y a longtemps que l’appareil de radiothérapie serait en service.
» En montrant cet appareil tout neuf, Jacques Hernandez, docteur au centre Joliot-Curie, ne décolère pas : « Au départ, on voulait l’acquérir seul, on avait d’ailleurs fait une demande en ce sens il y a trois ans… Elle a été rejetée dans un premier temps, avant qu’elle ne soit acceptée à condition qu’il soit acheté en collaboration avec l’hôpital dans le cadre d’un GIE. » Un GIE (groupement d’intérêt économique) accusé de tous les maux et surtout d’un retard impressionnant – plus de sept mois – dans la mise en service.

« Nous avons reçu la machine le 15 décembre 2006, souligne-t-il, elle est installée dans le “blockhaus” que nous avons construit, on en est là. » Une machine pour répondre à l’activité croissante. « Il y a 25 ans, il n’y avait qu’une machine au centre , explique le médecin, actuellement nous en avons deux mais en raison de l’augmentation du nombre de cancers traités, il nous fallait un équipement supplémentaire… quitte à le partager avec l’hôpital. » Car pour lui, la volonté au départ était « bien de rompre le monopole du centre (1) ». Une hypothèse acceptée juste pour « avoir une troisième machine ».
Sauf que les choses traînent en longueur। Au coeur du problème : le physicien indispensable au bon fonctionnement de la machine. « Nous avons proposé que notre physicien (2) s’en occupe, quitte à lui mettre un assistant…, souligne-t-il, mais l’hôpital a refusé, voulant son propre service de physique… Une exigence qui ne répond à aucune raison valable mais qui est inscrite dans les textes du GIE. Et aujourd’hui, le professionnel tarde à signer son contrat. » On en est là… avec un quotidien dur à gérer. « Nous traitons 100 à 130 patients par jour, précise-t-il, avec deux machines dont une qui a vingt ans. » Pour faire face à l’afflux de patients, « le personnel travaille plus… mais, malgré tout, les files d’attente s’allongent ». Pas satisfaisant.

suite

Le déni de grossesse

jeudi 9 août 2007

L'une pleure l'enfant qu'elle attend depuis si longtemps. L'autre pleure cet enfant qui arrive contre sa volonté et avec qui elle ne veut pas rester, allant jusqu'à l'oublier, le nier. Le déni de grossesse, à savoir la non-prise de conscience de l'état d'être enceinte, toucherait une à trois grossesses sur mille. Encore trop peu connu, le phénomène a fait l'objet d'une étude à la demande de la Communauté française qui sort un ouvrage à ce sujet dès la rentrée.

Le déni de grossesse, dont le terme est apparu il y a quelques années à peine, est reconnu comme un symptôme assez fréquent et apparaissant chez des femmes qui ne présentent aucun trouble psychique.

De même qu'il n'est pas réservé à un milieu social particulier ou un contexte familial bien défini. Que du contraire.

Ainsi, tout au long de sa grossesse, qu'elle a refoulée consciemment ou pas, la femme qui fait l'objet d'un déni, ne se modifie pas. Elle garde une silhouette proche de celle qu'elle a. Il est ainsi fréquent que des femmes menues, ignorant qu'elles sont enceintes et se rassurant par leurs règles mensuelles, arrivent dans leur jean moulant à l'hôpital et accouchent quelques heures après de leur enfant. Un bébé qui bien souvent naît avec un poids tout à fait normal.

Le corps de la femme sous l'effet du déni reste le même. La femme qui continue à mener une vie à son rythme habituel ne se doute de rien, jusqu'à l'accouchement, où c'est bien souvent l'effondrement.

Tout comme pour les pères, présents dans plus de 50 % des cas de déni. L'annonce de la venue du bébé est un choc pour eux qui bien souvent soupçonnent leur compagne d'avoir voulu dissimuler la vérité alors que celle-ci ignorait totalement l'existence d'un être en elle.

D'autres cas, sont tout aussi tragiques. La femme se refuse consciemment à accepter sa grossesse. Du coup, celle-ci ne se voit pas tout au long des neuf mois. Une fois l'arrivée du nourrisson, c'est le drame. Certaines mères n'hésitent pas à accoucher seules et tuer leur bébé ensuite.

Le patient, le médecin et la société : dix principes pour une confiance partagée

lundi 6 août 2007

Le Conseil National de l’Ordre des médecins qui a la volonté de tenir une place réaffirmée dans l’organisation du système de santé en France, rend aujourd’hui public une plate-forme de réflexion générale pour la qualité de la médecine intitulée « Le patient, le médecin et la société : dix principes pour une confiance partagée ».

A l’occasion des élections présidentielles et législatives, le CNOM n’entend pas questionner les candidats mais apporter ses réflexions et ses positions pour :

- garantir la qualité de la médecine, et l’égalité pour tous dans l’accès aux soins

- exprimer l’éthique médicale dans la société d’aujourd’hui,

- maintenir la confiance des patients envers les médecins, et l’indépendance de leurs décisions médicales face à toute autre considération,

Cette plate-forme pour la qualité de la médecine veut énoncer les bases d’une confiance renouvelée entre le patient, le médecin et la société à travers dix « principes » regroupés en trois grandes thématiques :

suite

Le médecin n'a pas le droit de donner délibérément la mort

A la suite de la loi dite Léonetti sur la fin de vie, le code de déontologie médicale, modifié pour en tirer toutes les conséquences, affirme clairement que toute obstination thérapeutique déraisonnable doit être proscrite et qu’il est permis d’interrompre des traitements actifs devenus inutiles.

Cette décision ne peut cependant relever que d’une réflexion progressive et collégiale, associant le patient lui-même, lorsqu’il est conscient, ou son entourage affectif lorsqu’il ne l’est plus, en tenant compte de directives anticipées qu’il aurait pu donner. Les soins palliatifs, incluant le soutien psychologique et spirituel, peuvent être à même d’éviter les souffrances inutiles lorsque la vie prend fin et permettre à la personne de s’éteindre sans effroi.

Tout homme, toute femme, a le droit de mourir en paix.

L’Ordre national des médecins tient également à réaffirmer que l’engagement éthique du médecin est de combattre la maladie, en accompagnant la vie et la dignité de la personne humaine jusqu’à la mort. Confronté à la fin de vie, le médecin doit exploiter toutes les ressources de son art, parfois même en prenant des risques vitaux dans ses prescriptions destinées à soulager le malade.

Mais en aucun cas, le médecin n’a le droit de donner délibérément la mort.

L'Ordre National des médecins estime que la transgression de cet interdit par la loi serait une régression majeure de notre société dans sa conception de l'Homme et du respect dû à la vie.

source

Cellules souches: découverte-clé par accident du chercheur sud-coréen déchu

vendredi 3 août 2007

Le chercheur sud-coréen Hwang Woo-Suk déchu pour avoir faussement prétendu être parvenu à créer les première cellules souches dérivées d'un embryon humain cloné, les a en fait obtenues accidentellement et sans le savoir par un autre processus, ont indiqué jeudi des scientifiques américains.

La nouvelle analyse des travaux de Hwang Woo-Suk, publiée dans le journal Cell datée du 2 août et conduite notamment par les Dr Kitai Kim et George Daley de l'hôpital des enfants de Boston (Massachusetts, est), montre que l'équipe sud-coréenne a obtenu des cellules souches embryonnaires humaines par parthénogenèse et non par clonage, comme le Sud-coréen le prétendait.
suite

Les imprimantes laser émettraient des particules dangereuses pour la santé

Trop utiliser son imprimante contribue à la déforestation, mais peut aussi causer des problèmes de santé. D'après des travaux réalisés par des chercheurs australiens, et publiés dans la revue Environmental science and technology, certains types d'imprimantes laser émettraient des microparticules très dangereuses pour la santé.

L'enquête de ces chercheurs de l'Université du Queensland a consisté à tester l'air d'un immeuble de bureaux. En cherchant l'origine des microparticules du lieu, les scientifiques se sont rendus compte qu'une grande partie des microparticules relevées dans l'air provenaient des imprimantes installées dans les locaux. Sur les 62 imprimantes installées dans l'immeuble-test, 37 ne diffusaient aucune particule, et 13 en diffusaient beaucoup.

Selon les auteurs de l'étude, le toner des imprimantes serait en partie responsable de l'émission de particules. Celui-ci entraînerait la diffusion d'une poudre dans l'air. Cette poudre se logerait ensuite dans les poumons, et entraînerait des infections respiratoires. Tout comme la cigarette, l'imprimante pourrait donc être responsable de risques pulmonaires, mais aussi cardiaques et cancérigènes.

Pour le moment, le seul conseil donné par les auteurs de l'étude est de bien ventiler les locaux où se trouvent des imprimantes. De plus amples recherches doivent être faites pour déterminer quel type d'imprimante est dangereux, et comment fabriquer des modèles non polluants.

Source : Lidia Morawska et Len Taplin, "Particule Emission characteristics of office printers", Queensland University. In Environmental science and technology.

50 centimes de notre poche par médicament

mardi 31 juillet 2007

Nicolas Sarkozy a annoncé mardi à Dax la mise en place d'une franchise pour les dépenses de santé visant à financer la recherche sur le cancer, les soins palliatifs et le plan Alzheimer, qui devrait être lancé avant la fin 2007.

D’accord sur les objectifs, pas sur les moyens. Plusieurs membres de l’opposition et personnalités de la société civile ont sévèrement critiqué les mesures annoncées ce mardi par Nicolas Sarkozy en matière de santé. Le président de la République était à Dax (Landes) pour une visite consacrée aux questions de la dépendance due à l'âge ou à la maladie, et de la solidarité intergénérationnelle.

Principale annonce visée: la mise en œuvre de trois franchises médicales. A partir de l’an prochain, les patients pourraient avoir à payer, 50 centimes d’euros sur chaque boîte de médicament, 50 centimes sur chaque acte paramédical et deux euros sur chaque recours au transport sanitaire, jusqu’à un plafond de 50 euros par an. Les familles les plus modestes devraient être exemptées mais on ne connaît pas ecnore le seuil. Ces trois franchises viennent s'ajouter au forfait d'un euro sur chaque consultation ou acte médical déjà à la charge des assurés sociaux depuis 2004.

«Un renversement de notre modèle de solidarité»

suite

Alerte à la dioxine dans un additif alimentaire

lundi 30 juillet 2007

Sans le savoir, une entreprise suisse a exporté un épaississant alimentaire contenant des traces de dioxine. La société demande à ses clients de lui retourner le produit.

La présence de dioxine a été décelée par hasard lors d'un contrôle de qualité। En tout, ce sont plusieurs tonnes de cet épaississant contaminé qui ont été mises en circulation dans le monde entier.

suite

Alerte sur les dentifrices vendus à l'étranger

vendredi 27 juillet 2007

L'Afssaps attire l'attention sur la commercialisation, notamment en Espagne, en Grande-Bretagne, au Canada et aux Etats-Unis, de "dentifrices contenant du diéthylène glycol (DEG) ou une contamination microbienne".

Si aucun cas n'a été signalé dans l'hexagone, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé a souhaité attirer l'attention des consommateurs sur ces produits impropres à la consommation et généralement "importés de pays tiers tels que la Chine ou l'Afrique du Sud".

Le DEG est une substance utilisée comme solvant ou comme antigel, et toxique lorsqu'il est ingéré. Dans les dentifrices, il est utilisé comme épaississant.

Dans son communiqué, l'Afssaps précise que l'utilisation de tels dentifrices est dangereuse pour les enfants en bas âge et les personnes âgées.

Elle conseille, en cas d'achat de dentifrice à l'étranger :
- de ne pas utiliser les produits cités dans la liste qu'elle publie en ligne, http://afssaps.sante.fr/htm/10/filcoprs/070707_dentifrice.pdf
- de vérifier l'étiquetage des dentifrices éventuellement distribués gratuitement (hôtels, compagnies aériennes)
- de vérifier l'étiquetage des dentifrices vendus en dehors d'un circuit habituel

Mémo dépistage des cancers

mercredi 25 juillet 2007

Cancer du sein, de la prostate, du côlon, de la peau, du col de l'utérus, etc., à partir de quel âge débuter le dépistage, quel examen faut-il faire ? A quel rythme les renouveler et jusqu'à quel âge ?

Les bases générales du dépistage des cancers reprises ici correspondent au programme de dépistage minimum pour une personne ne présentant pas de facteur de risque particulier. (En cas de risque particulier, ce programme reste valable, mais doit être complété en concertation avec son médecin.)
Les données indiquées ci-dessous ont été établies à partir des recommandations officielles।

suite

Un laboratoire sommé de poursuivre un essai clinique sur des enfants atteints dusyndrome de Sanfilippo

vendredi 20 juillet 2007

Un jour de 1983, un couple du Dunkerquois a vu sa vie basculer. Un diagnostic établi par des médecins belges indiquait qu’un de leurs enfants était atteint d’une maladie orpheline. Avant qu’une autre de leurs filles en soit aussi atteinte.

« Alice est décédée il y a vingt mois. Des essais cliniques qui pourraient sauver des dizaines d’enfants par an ont commencé… Ils vont s’arrêter le 15 juin car il manque 600 000 euros. » François Vanderbeken se souvient parfaitement de la banderole qu’il agitait lors de la venue de Nicolas Sarkozy en mai dernier à l’hôpital maritime de Zuydcoote. « Il s’est arrêté, se souvient-il, il a lu le texte. Mon épouse lui a donné des dossiers. » La visite présidentielle a continué dans cet hôpital qui accueille la seconde fille de Francois.

« La recherche ouvre des espoirs » « J’ai tenté ma chance de m’approcher du président au dernier moment, explique-t-il, parce que je ne pouvais pas rester sans rien faire pour mes filles et tous les enfants atteints du syndrome de Sanfilippo, une des nombreuses maladies dites orphelines. » Mais aussi pour pointer du doigt « un laboratoire qui ne respecte pas ses engagements ». Le pot de terre contre le pot de fer… Sauf que ça a marché, le laboratoire continuera de payer les médicaments et les essais (1) seront menés à terme.
Aujourd’hui, au côté de son épouse, dans sa maison d’Hondschoote, il est satisfait : « C’est extraordinaire. La recherche ouvre des espoirs.
» Même s’il sait que ce combat se fait surtout « pour les autres enfants, les plus jeunes… quand chaque mois compte ».

suite

mes démarches "santé" en quelques clics

jeudi 19 juillet 2007

Administration24h24.gouv.fr est le portail des démarches administratives en ligne. 24h/24 et 7j/7, les usagers peuvent accéder à plus de 600 démarches entièrement réalisables sur Internet. Pour effectuer ses démarches "santé", plus la peine de courir après les horaires d'ouverture des guichets ! administration24h24.gouv.fr offre un accès unique, simple et rapide à l'ensemble des démarches liées à la santé et disponibles sur Internet.

Vous pourrez ainsi :

- Demander votre carte européenne
La carte européenne d'Assurance Maladie est indispensable pour tout séjour dans l'Union Européenne. Une fois en main, elle permet de bénéficier de la prise en charge des soins médicaux engagés au cours de votre séjour dans un pays membre. Un particulier peut en faire la demande en ligne et recevra sa carte par voie postale sous 15 jours.
- Consultation des remboursements de l'Assurance Maladie
La consultation des remboursements de l'Assurance Maladie par Internet permet à un particulier de consulter le montant de ses remboursements de Sécurité Sociale effectués dans les 90 derniers jours précédant sa dernière connexion Internet.
- Demander une attestation de paiement d'indemnités journalières
Cette démarche permet d'obtenir le document justificatif des versements effectués par l'Assurance Maladie à la suite d'un arrêt maladie ou d'un congé maternité. Un document systématiquement demandé par les employeurs.
- Obtention d'une carte de donneur d'organe
Aujourd'hui en France, de nombreux malades meurent faute de ne pouvoir recevoir une greffe à temps. On peut facilement apporter son soutien en se signalant donneur et en téléchargeant à partir d'administration24h24.gouv.fr sa carte de donneur d'organe !

Pour accéder à ces démarches depuis administration24h24.gouv.fr, l'usager peut cliquer sur l'onglet "Santé", chercher par mot clé ou par organisme concerné. Mais le site administration24h24.gouv.fr ne concerne pas uniquement ce domaine, il permet de réaliser en ligne plus de 600 démarches administratives dans tous les secteurs de la vie.

Saint-Affrique: l'hôpital conteste une série décès


Après avoir fait parlé de lui en 2004 car sauvé de la fermeture par Philippe Douste-Blazy, le service de Saint-Affrique est à nouveau sur le point d'être fermé. C'est un article du Parisien/Aujourd'hui en France daté du jeudi 19 juillet qui a tout déclenché en reprenant un rapport de l'IGAS qui affirme que "12 ablations partielles du colon réalisées récemment dans cette unité expérimentale de chirurgie viscérale (...) se seraient soldées par un décès".

Alain Fauconnier, le président du CA du centre hospitalier Emile-Borel de Saint-Affrique et maire PS de Saint-Affrique, s'est déclaré "scandalisé par les informations fausses ou sorties de leur contexte. Personne n'est mort ici et il n'y a eu aucune plainte". Il a également souligné que ces malades étaient "en phase terminale de cancer". Enfin, le président du conseil d'administration de l'hôpital affirme que sur les douze décès cités, six "ne sont pas liés à l'acte chirurgical mais à l'évolution de la maladie", et précise qu'ils avaient eu lieu des semaines plus tard hors du centre hospitalier. Enfin, le maire de Saint-Affrique a mis en cause "la méthode classique utilisée par le professeur Guy Vallencien", le secrétaire général du Conseil national de la chirurgie, pour "discréditer les petits hôpitaux" et "fragiliser le personnel".

En cas de risque avéré, le service sera fermé

suite

Une patiente oubliée dans une IRM à Mons

mercredi 18 juillet 2007

Une femme a été quasiment oubliée vendredi soir dans le tunnel d'une imagerie à résonance magnétique (IRM) à Chambor (Mons), écrivent mardi quelques quotidens francophones.

Ce n'est que parce qu'un membre du personnel s'est demandé pourquoi un homme attendait dans la salle d'attente que l'hôpital s'est rendu compte de l'oubli.

Mme Hoyois avait rendez-vous vendredi à 17H35. Le médecin lui a dit que cela ne durerait qu'un petit quart d'heure.

"Cela me semblait long mais j'ai pris patience. La lumière s'est éteinte dans le tunnel. Et puis dans la pièce aussi! ", a expliqué cette femme.

Son mari était dans la salle d'attente. Il a remarqué que l'on éteignait les lampes et fermait les portes. A 19H10, un membre du personnel s'est étonné de sa présence. Il lui a dit qu'il attendait sa femme. Le membre du personnel s'est alors précipité vers la salle d'examen, appelant la patiente.

Le couple ne compte pas porter plainte, ni demander de dédommagement. Le coordinateur de Chambor s'est excusé auprès du couple, expliquant qu'en raison des congés, il n'y avait qu'un médecin pour deux appareils et que, de toute manière, la patiente aurait été découverte avant lundi par les femmes de ménage.

La leptospirose fait un mort après une chute accidentelle

mardi 17 juillet 2007


C'est parce qu'il était tombé accidentellement dans un canal à Valence (Drôme) en avril dernier qu'un homme de 75 ans vient de décéder des suites d'une leptospirose.

Maladie animale transmissible à l'homme et généralement liée aux rats, elle n'est mortelle que dans 10% des cas. Par contre, on trouve la bactérie à l'origine de cette pathologie dans la plupart des cours d'eau français. Plusieurs centaines de cas sont recensés en France chaque année et le risque de contracter cette maladie grave après un plongeon en eau douce existe bel et bien.

Pas de psychose

Sans être alarmiste, sachez que se baigner dans une rivière n'est effectivement pas sans danger. La nature étant très mal faite, sachez que c'est surtout lors de fortes chaleurs que la bactérie responsable de la leptospirose, Leptospira interrogans, prolifère et donc que le risque de contamination augmente proportionnellement à votre envie de piquer une tête.

Quelques précautions à prendre

suite

Alerte au dentifrice frelaté

lundi 16 juillet 2007

Après la découverte aux Etats-Unis et en Europe de dentifrices frelatés en provenance de Chine, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a décidé de réagir. Il va se lancer à la recherche de tubes contenant des substances toxiques.

L'alerte a été donnée dans le monde entier au cours des dernières semaines. Les pâtes dentifrices incriminées contiennent du diéthylène glycol, une substance qui peut être utilisée comme antigel. Le diéthylène glycol a notamment défrayé la chronique en 1985, avec le scandale du vin frelaté à l'antigel. Des viticulteurs autrichiens avaient ajouté cette substance au vin blanc pour le rendre plus doux.

En Suisse, les chimistes cantonaux sont priés d'enquêter sur les produits douteux en vente dans le commerce, a déclaré une porte-parole de l'OFSP, confirmant une information parue dans l'hebdomadaire "NZZ am Sonntag". Il s'agit de découvrir la présence éventuelle de substances toxiques par des analyses d'échantillons.

accident de radiothérapie de Lyon

jeudi 12 juillet 2007


L'accident remonte à mars 2006. Une patiente traitée par radiothérapie à l'hôpital Lyon Sud meurt victime d'une surdose de rayons. En cause, un mauvais réglage de l'appareillage médical lors d'une séance d'irradiation.


En novembre 2004, au cours du traitement par radiothérapie d'une pathologie grave, non cancéreuse, une patiente a été victime d'une manipulation erronée. La survenue inattendue de signes cliniques anormaux, en mai 2005, a fait suspecter une hypersensibilité aux rayonnements. Du fait de complications successives, la femme est décédée le 11 mars 2006 d'une «destruction des tissus internes» et de «complications digestives et respiratoires», avait précisé à l'époque le docteur Pascale Romestaing, chef du service.

Une erreur humaine

Lors de cette radiothérapie, un mauvais réglage du champ d'irradiation a conduit à exposer une zone plus importante que celle prévue par le traitement। L'erreur a été décelée lors de l'unique séance du traitement.

suite
 
Santé mag © 2008. Templates Novo Blogger