L'Autorité de Sûreté Nucléaire a rendu publique l'information le 24 octobre. Des séquelles seraient peu probables
Le patient a été informé de cette surexposition et est suivi en conséquence par le centre de lutte contre le cancer où il a été légèrement irradié lors d'une séance de soin pour une tumeur au cou et à la tête.
L'Autorité de Sûreté Nucléaire a quant à elle classé l'incident au niveau deux sur une échelle qui en compte sept.
C'est le centre Oscar Lambret qui avait prévenu l'ASN fin août 2007, juste après l'incident. Des mesures provisoires devant faire en sorte que ce type d'incident ne se reproduise pas ont été mises en place.
Dans un communiqué l'ASN estime qu'il s'agit d'"une erreur d'ajustement de la zone à irradier" et que "l'incident a pour origine une défaillance humaine et organisationnelle au sein du service".
L'hôpital, insiste sur le fait qu'il a tenu à gérer le problème en toute transparence.
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Radiothérapie : un patient surexposé à Lille
vendredi 26 octobre 2007
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Accident de radiothérapie à Epinal: 300 nouveaux cas identifiés
jeudi 6 septembre 2007
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a annoncé que "300 autres malades ont reçu des doses de rayons trop fortes" dans l'affaire des irradiés de l'hôpital d'Epinal, dans un entretien vendredi à Aujourd'hui en France/Le Parisien.
"L'affaire d'Epinal est plus grave que prévu", déclare la ministre de la Santé annonçant que "les dernières conclusions de l'enquête sanitaire montrent que 300 autres malades ont reçu des doses de rayons trop fortes".
Selon Aujourd'hui en France/Le Parisien, "ces 300 nouveaux cas s'ajoutent aux 397 déjà connus et aux 24 patients très gravement irradiés, soit en tout 721 malades directement contaminés par des accidents de radiothérapie dans cet hôpital".
Le journal précise que la ministre met en place vendredi "un numéro vert
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"L'affaire d'Epinal est plus grave que prévu", déclare la ministre de la Santé annonçant que "les dernières conclusions de l'enquête sanitaire montrent que 300 autres malades ont reçu des doses de rayons trop fortes".
Selon Aujourd'hui en France/Le Parisien, "ces 300 nouveaux cas s'ajoutent aux 397 déjà connus et aux 24 patients très gravement irradiés, soit en tout 721 malades directement contaminés par des accidents de radiothérapie dans cet hôpital".
Le journal précise que la ministre met en place vendredi "un numéro vert
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Un appareil de radiothérapie tout neuf inutilisé depuis des mois
samedi 18 août 2007
Sept mois… Depuis sept mois, un appareil de radiothérapie, tout neuf, croupit dans un centre spécialisé de Saint-Martin-Boulogne.
« Dire que si nous avions fait cette opération nous-mêmes, il y a longtemps que l’appareil de radiothérapie serait en service.
» En montrant cet appareil tout neuf, Jacques Hernandez, docteur au centre Joliot-Curie, ne décolère pas : « Au départ, on voulait l’acquérir seul, on avait d’ailleurs fait une demande en ce sens il y a trois ans… Elle a été rejetée dans un premier temps, avant qu’elle ne soit acceptée à condition qu’il soit acheté en collaboration avec l’hôpital dans le cadre d’un GIE. » Un GIE (groupement d’intérêt économique) accusé de tous les maux et surtout d’un retard impressionnant – plus de sept mois – dans la mise en service.
« Nous avons reçu la machine le 15 décembre 2006, souligne-t-il, elle est installée dans le “blockhaus” que nous avons construit, on en est là. » Une machine pour répondre à l’activité croissante. « Il y a 25 ans, il n’y avait qu’une machine au centre , explique le médecin, actuellement nous en avons deux mais en raison de l’augmentation du nombre de cancers traités, il nous fallait un équipement supplémentaire… quitte à le partager avec l’hôpital. » Car pour lui, la volonté au départ était « bien de rompre le monopole du centre (1) ». Une hypothèse acceptée juste pour « avoir une troisième machine ».
Sauf que les choses traînent en longueur। Au coeur du problème : le physicien indispensable au bon fonctionnement de la machine. « Nous avons proposé que notre physicien (2) s’en occupe, quitte à lui mettre un assistant…, souligne-t-il, mais l’hôpital a refusé, voulant son propre service de physique… Une exigence qui ne répond à aucune raison valable mais qui est inscrite dans les textes du GIE. Et aujourd’hui, le professionnel tarde à signer son contrat. » On en est là… avec un quotidien dur à gérer. « Nous traitons 100 à 130 patients par jour, précise-t-il, avec deux machines dont une qui a vingt ans. » Pour faire face à l’afflux de patients, « le personnel travaille plus… mais, malgré tout, les files d’attente s’allongent ». Pas satisfaisant.
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« Dire que si nous avions fait cette opération nous-mêmes, il y a longtemps que l’appareil de radiothérapie serait en service.
» En montrant cet appareil tout neuf, Jacques Hernandez, docteur au centre Joliot-Curie, ne décolère pas : « Au départ, on voulait l’acquérir seul, on avait d’ailleurs fait une demande en ce sens il y a trois ans… Elle a été rejetée dans un premier temps, avant qu’elle ne soit acceptée à condition qu’il soit acheté en collaboration avec l’hôpital dans le cadre d’un GIE. » Un GIE (groupement d’intérêt économique) accusé de tous les maux et surtout d’un retard impressionnant – plus de sept mois – dans la mise en service.
« Nous avons reçu la machine le 15 décembre 2006, souligne-t-il, elle est installée dans le “blockhaus” que nous avons construit, on en est là. » Une machine pour répondre à l’activité croissante. « Il y a 25 ans, il n’y avait qu’une machine au centre , explique le médecin, actuellement nous en avons deux mais en raison de l’augmentation du nombre de cancers traités, il nous fallait un équipement supplémentaire… quitte à le partager avec l’hôpital. » Car pour lui, la volonté au départ était « bien de rompre le monopole du centre (1) ». Une hypothèse acceptée juste pour « avoir une troisième machine ».
Sauf que les choses traînent en longueur। Au coeur du problème : le physicien indispensable au bon fonctionnement de la machine. « Nous avons proposé que notre physicien (2) s’en occupe, quitte à lui mettre un assistant…, souligne-t-il, mais l’hôpital a refusé, voulant son propre service de physique… Une exigence qui ne répond à aucune raison valable mais qui est inscrite dans les textes du GIE. Et aujourd’hui, le professionnel tarde à signer son contrat. » On en est là… avec un quotidien dur à gérer. « Nous traitons 100 à 130 patients par jour, précise-t-il, avec deux machines dont une qui a vingt ans. » Pour faire face à l’afflux de patients, « le personnel travaille plus… mais, malgré tout, les files d’attente s’allongent ». Pas satisfaisant.
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accident de radiothérapie de Lyon
jeudi 12 juillet 2007

L'accident remonte à mars 2006. Une patiente traitée par radiothérapie à l'hôpital Lyon Sud meurt victime d'une surdose de rayons. En cause, un mauvais réglage de l'appareillage médical lors d'une séance d'irradiation.
En novembre 2004, au cours du traitement par radiothérapie d'une pathologie grave, non cancéreuse, une patiente a été victime d'une manipulation erronée. La survenue inattendue de signes cliniques anormaux, en mai 2005, a fait suspecter une hypersensibilité aux rayonnements. Du fait de complications successives, la femme est décédée le 11 mars 2006 d'une «destruction des tissus internes» et de «complications digestives et respiratoires», avait précisé à l'époque le docteur Pascale Romestaing, chef du service.
Une erreur humaine
Lors de cette radiothérapie, un mauvais réglage du champ d'irradiation a conduit à exposer une zone plus importante que celle prévue par le traitement। L'erreur a été décelée lors de l'unique séance du traitement.
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Accident de radiothérapie d'Epinal : un cinquième patient décédé
mardi 5 juin 2007

Un cinquième patient faisant partie des 24 cas graves d'irradiation survenus à l'hôpital Jean Monnet d'Epinal entre mai 2004 et août 2005 est décédé, a indiqué mardi Patrick Colombel, le directeur par intérim de l'établissement. L'homme, âgé de 84 ans, est mort il y a une quinzaine de jours, a précisé M. Colombel en confirmant une information publiée par le quotidien Le Parisien. Mais il a souligné qu'il n'était pas possible de savoir si ce décès est "lié à l'accident de radiothérapie ou non", le malade étant âgé et atteint d'un cancer. Il faisait partie des 24 malades traités pour un cancer de la prostate qui avaient été gravement surirradiés à l'hôpital d'Epinal entre mai 2004 et août 2005, a confirmé le directeur hospitalier. Le nouveau bilan est désormais de cinq personnes décédées et 19 fortement diminuées après avoir été victimes de surdosages à l'hôpital d'Epinal. "Tous ces malades font l'objet d'un suivi très poussé à Paris, à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). On a mis en place une cellule de soutien médical et psychologique", a poursuivi Patrick Colombel. La ministre de la Santé Roselyne Bachelot, en visite à l'hôpital Bon Secours de Metz, a déclaré vouloir régler l'affaire d'Epinal "dans la transparence et la sécurité". "Des dispositions disciplinaires" seront prises "sans coup férir", a-t-elle ajouté. Mme Bachelot a par ailleurs rappelé que le processus d'indemnisation était en cours. "L'assurance de l'établissement prendra en charge les indemnisations", sauf si les victimes ou leurs familles entament une procédure judiciaire, a indiqué Mme Bachelot. Un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) et de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) rendu en mars avait ciblé des défaillances à répétition à l'origine de l'accident de radiothérapie, le plus grave du genre jamais survenu en France. Une enquête de l'IRSN a mis en lumière qu'un excès régulier de radiations (+8%) avait été administré à 397 autres malades de la prostate traités dans ce centre hospitalier entre 2001 et novembre 2006 en raison d'un dysfonctionnement récurrent.
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