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Saint-Affrique: l'hôpital conteste une série décès

jeudi 19 juillet 2007


Après avoir fait parlé de lui en 2004 car sauvé de la fermeture par Philippe Douste-Blazy, le service de Saint-Affrique est à nouveau sur le point d'être fermé. C'est un article du Parisien/Aujourd'hui en France daté du jeudi 19 juillet qui a tout déclenché en reprenant un rapport de l'IGAS qui affirme que "12 ablations partielles du colon réalisées récemment dans cette unité expérimentale de chirurgie viscérale (...) se seraient soldées par un décès".

Alain Fauconnier, le président du CA du centre hospitalier Emile-Borel de Saint-Affrique et maire PS de Saint-Affrique, s'est déclaré "scandalisé par les informations fausses ou sorties de leur contexte. Personne n'est mort ici et il n'y a eu aucune plainte". Il a également souligné que ces malades étaient "en phase terminale de cancer". Enfin, le président du conseil d'administration de l'hôpital affirme que sur les douze décès cités, six "ne sont pas liés à l'acte chirurgical mais à l'évolution de la maladie", et précise qu'ils avaient eu lieu des semaines plus tard hors du centre hospitalier. Enfin, le maire de Saint-Affrique a mis en cause "la méthode classique utilisée par le professeur Guy Vallencien", le secrétaire général du Conseil national de la chirurgie, pour "discréditer les petits hôpitaux" et "fragiliser le personnel".

En cas de risque avéré, le service sera fermé

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Le médecin porte plainte contre l'hôpital

jeudi 24 mai 2007


Il y a quelques jours, dès qu'il en a eu la force, le docteur Pirmez a pris sa plume, non pas pour rédiger des ordonnances mais bien pour rédiger sa plainte adressée au parquet de Bruxelles et au Conseil national de l'ordre des médecins.

"Le 19 avril, à 7 h 40, je me suis rendu aux urgences de l'hôpital d'Ixelles. J'avais des douleurs aiguës au ventre", explique le médecin. "À 11 h 15, après m'avoir traité de douillet, les médecins se sont rendus compte que j'avais une appendicite perforée recouverte". Vu la gravité, Thierry Pirmez a immédiatement été transféré au bloc. L'opération était inévitable. "À aucun moment, je n'ai rencontré le chirurgien qui m'a opéré. Je n'ai même jamais eu son nom exact". Mais ce qui est pire, selon le docteur Pirmez, c'est qu'à aucun moment, alors que la loi y oblige, il n'a été informé verbalement ou par écrit des risques inhérents à l'opération. "Je n'ai signé aucun connaissement éclairé. Mais Dieu merci, l'opération s'est bien passée".

À 17 h 15, le patient était dans sa chambre, avec vue imparable sur les travaux qui ont lieu sur le site ! "Les fenêtres étaient ouvertes. C'était en plein avril quand il a fait si chaud. Une aberration si l'on prend en compte les risques bactériens, sans parler des nuisances sonores".

Ce qui devait arriver arriva। La plaie du patient s'est infectée.

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