Le chirurgien qui avait enlevé par erreur un rein sain au lieu du rein malade à un bébé a été condamné, mercredi, à verser 200.000 euros de provision à ses parents par la chambre civile de la cour d'appel de Besançon.
Condamné en novembre à verser 247.000 euros de provisions aux parents par le tribunal de grande instance de Besançon, le chirurgien avait fait appel de la décision, réclamant une nouvelle expertise. Dans ses attendus, la cour d'appel a expliqué la réduction de la provision «du fait que l'état de santé de l'enfant était susceptible de s'améliorer suite à la greffe dont il a bénéficié le 13 décembre 2006».
Erreur médicale
En juillet 2004, le médecin de la Polyclinique de Besançon s'était trompé pour une raison inconnue et avait enlevé un rein sain au petit Mathéo, qui devait normalement subir une ablation d'un rein nécrosé ne fonctionnant plus qu'à 10%. «C'est un soulagement. Nous sommes satisfait du jugement même si nous allons poursuivre les démarches pour défendre les intérêts de Mathéo», a indiqué son père, Anthony Rivier.
A l'époque du jugement, la famille de Mathéo n'avait perçu aucune aide financière. La mère avait dû quitter son emploi pour s'occuper en permanence de son fils, dialysé quotidiennement. Aujourd'hui encore, elle n'a pas repris son travail pour veiller sur lui.
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Son ventre s'enflamme sur la table d'opération
jeudi 9 août 2007
A cause d'une confusion entre du dioxyde de carbone et de l'oxygène, une flamme a pris naissance dans la cavité abdominale d'une patiente néerlandaise âgée lors d'une opération vendredi passé à l'hôpital universitaire de Maastricht. Un porte-parole de l'hôpital a confirmé l'information.
L'hôpital n'a rien pu dire sur les blessures exactes que la femme a subies. La patiente est restée plus de temps que prévu en observation et a pu quitter l'hôpital après le week-end. Selon le porte-parole, il n'est pas question de lésions durables. On ne sait pas si la femme a porté plainte.
Lors de l'endoscopie, le dioxyde de carbone a été utilisé pour faire gonfler le corps de telle sorte que les organes sont plus accessibles. Le tuyau de dioxyde de carbone a par erreur été branché sur la prise dont sort l'oxygène. La flamme est sans doute née d'une petite étincelle du système électronique avec lequel on cautérise les veines, a expliqué le porte-parole de l'hôpital.
"Cela n'aurait absolument pas dû se produire", a réagi jeudi l'hôpital. L'hôpital universitaire a pris des mesures pour que ce genre d'incident ne survienne plus. Le problème a été signalé à l'inspection des soins de santé.
L'hôpital n'a rien pu dire sur les blessures exactes que la femme a subies. La patiente est restée plus de temps que prévu en observation et a pu quitter l'hôpital après le week-end. Selon le porte-parole, il n'est pas question de lésions durables. On ne sait pas si la femme a porté plainte.
Lors de l'endoscopie, le dioxyde de carbone a été utilisé pour faire gonfler le corps de telle sorte que les organes sont plus accessibles. Le tuyau de dioxyde de carbone a par erreur été branché sur la prise dont sort l'oxygène. La flamme est sans doute née d'une petite étincelle du système électronique avec lequel on cautérise les veines, a expliqué le porte-parole de l'hôpital.
"Cela n'aurait absolument pas dû se produire", a réagi jeudi l'hôpital. L'hôpital universitaire a pris des mesures pour que ce genre d'incident ne survienne plus. Le problème a été signalé à l'inspection des soins de santé.
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Une patiente oubliée dans une IRM à Mons
mercredi 18 juillet 2007
Une femme a été quasiment oubliée vendredi soir dans le tunnel d'une imagerie à résonance magnétique (IRM) à Chambor (Mons), écrivent mardi quelques quotidens francophones.
Ce n'est que parce qu'un membre du personnel s'est demandé pourquoi un homme attendait dans la salle d'attente que l'hôpital s'est rendu compte de l'oubli.
Mme Hoyois avait rendez-vous vendredi à 17H35. Le médecin lui a dit que cela ne durerait qu'un petit quart d'heure.
"Cela me semblait long mais j'ai pris patience. La lumière s'est éteinte dans le tunnel. Et puis dans la pièce aussi! ", a expliqué cette femme.
Son mari était dans la salle d'attente. Il a remarqué que l'on éteignait les lampes et fermait les portes. A 19H10, un membre du personnel s'est étonné de sa présence. Il lui a dit qu'il attendait sa femme. Le membre du personnel s'est alors précipité vers la salle d'examen, appelant la patiente.
Le couple ne compte pas porter plainte, ni demander de dédommagement. Le coordinateur de Chambor s'est excusé auprès du couple, expliquant qu'en raison des congés, il n'y avait qu'un médecin pour deux appareils et que, de toute manière, la patiente aurait été découverte avant lundi par les femmes de ménage.
Ce n'est que parce qu'un membre du personnel s'est demandé pourquoi un homme attendait dans la salle d'attente que l'hôpital s'est rendu compte de l'oubli.
Mme Hoyois avait rendez-vous vendredi à 17H35. Le médecin lui a dit que cela ne durerait qu'un petit quart d'heure.
"Cela me semblait long mais j'ai pris patience. La lumière s'est éteinte dans le tunnel. Et puis dans la pièce aussi! ", a expliqué cette femme.
Son mari était dans la salle d'attente. Il a remarqué que l'on éteignait les lampes et fermait les portes. A 19H10, un membre du personnel s'est étonné de sa présence. Il lui a dit qu'il attendait sa femme. Le membre du personnel s'est alors précipité vers la salle d'examen, appelant la patiente.
Le couple ne compte pas porter plainte, ni demander de dédommagement. Le coordinateur de Chambor s'est excusé auprès du couple, expliquant qu'en raison des congés, il n'y avait qu'un médecin pour deux appareils et que, de toute manière, la patiente aurait été découverte avant lundi par les femmes de ménage.
145 patients ont été irradiés à l'hôpital de Toulouse
jeudi 24 mai 2007

Le CHU de Toulouse Rangueil et l'équipe médicale du Centre régional de radiochirurgie cérébrale ont confirmé, mercredi 23 mai, que 145 patients traités par radiothérapie entre le vendredi 6 avril 2006 et le mardi 17 avril 2007, dont 20% pour des pathologies cancéreuses, avaient été exposés à des doses excessives de rayonnement.
L'information avait était publiée ce mercredi par le quotidien Aujourd'hui en France / Le Parisien। Le journal indique que "ce sont les cerveaux qui étaient exposés à des doses de rayonnement excessives". La direction de l'établissement et le corps médical notent toutefois qu'"aucune conséquence médicale n'a été constatée à ce jour". Ils ont écarté toute "analogie avec Epinal".
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