L'Autorité de Sûreté Nucléaire a rendu publique l'information le 24 octobre. Des séquelles seraient peu probables
Le patient a été informé de cette surexposition et est suivi en conséquence par le centre de lutte contre le cancer où il a été légèrement irradié lors d'une séance de soin pour une tumeur au cou et à la tête.
L'Autorité de Sûreté Nucléaire a quant à elle classé l'incident au niveau deux sur une échelle qui en compte sept.
C'est le centre Oscar Lambret qui avait prévenu l'ASN fin août 2007, juste après l'incident. Des mesures provisoires devant faire en sorte que ce type d'incident ne se reproduise pas ont été mises en place.
Dans un communiqué l'ASN estime qu'il s'agit d'"une erreur d'ajustement de la zone à irradier" et que "l'incident a pour origine une défaillance humaine et organisationnelle au sein du service".
L'hôpital, insiste sur le fait qu'il a tenu à gérer le problème en toute transparence.
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Radiothérapie : un patient surexposé à Lille
vendredi 26 octobre 2007
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De l'herbe poussait dans les poumons d'une fillette...
lundi 24 septembre 2007
Dans la série "insolite", voici l'histoire incroyable d'une fillette chinoise de 10 mois qui souffrait de gros problèmes respiratoires tout à fait inexplicables.
Devant un état se dégradant très rapidement, les médecins ont d'abord pensé à une pneumonie aggravée mais ont eu la surprise en l'opérant de découvrir que de l'herbe était en train de pousser dans ses poumons et pas qu'un peu ! 3 bons centimètres !
L'herbe ressemblant étrangement à celle du jardin familial, les médecins en sont arrivés à la conclusion suivante : la fillette a du inspirer des graines par le nez qui sont ensuite allées se loger dans ses poumons.
Bonne nouvelle, la petite fille se porte bien désormais... Comme quoi il n'est pas bon de mettre son nez partout !
Devant un état se dégradant très rapidement, les médecins ont d'abord pensé à une pneumonie aggravée mais ont eu la surprise en l'opérant de découvrir que de l'herbe était en train de pousser dans ses poumons et pas qu'un peu ! 3 bons centimètres !
L'herbe ressemblant étrangement à celle du jardin familial, les médecins en sont arrivés à la conclusion suivante : la fillette a du inspirer des graines par le nez qui sont ensuite allées se loger dans ses poumons.
Bonne nouvelle, la petite fille se porte bien désormais... Comme quoi il n'est pas bon de mettre son nez partout !
l'IVG médicamenteuse accessible dans les centres de planning familial
PARIS (AFP) - La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a annoncé dimanche que "les médicaments nécessaires à l'IVG (interruption volontaire de grossesse)" médicamenteuse seraient "donnés dans les centres de planning familial".
Les IVG par médicament, prescrites par un médecin de ville, hors hôpital ou clinique, sont autorisées depuis 2004. Elles sont pratiquées à l'aide de la molécule RU 486, la mifépristone.
Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008, présenté lundi, "comprend une mesure qui intéressera les femmes: on pourra donner les médicaments de l'IVG dans les centres de planning familial", a annoncé Mme Bachelot sur Canal+. "Il ne s'agit pas de la pilule du lendemain", a-t-elle précisé.
Le ministère a précisé à l'AFP que ce médicament pourrait dorénavant être "délivré par les médecins de ces centres". "Cela doit rendre ce type d'IVG plus accessible aux femmes les plus vulnérables, notamment les jeunes femmes", a-t-on ajouté.
La ministre a également indiqué que la durée des congés de maternité "des agricultrices et des femmes qui relèvent du régime des indépendants (commerçants, artisans) serait augmentée de 14 jours". Actuellement, la durée du congé de maternité des agricultrices s'élève au minimum à 16 semaines.
Le gouvernement présente lundi le premier PLFSS de la législature, qui mise sur de nouvelles recettes, comme les franchises médicales ou la taxation des préretraites, pour redresser des comptes dégradés.
Le déficit du régime général (salariés) sera proche cette année de 12 milliards d'euros, avait indiqué le 4 juillet la Commission des comptes de la Sécurité sociale. Il devrait avoisiner 9 milliards d'euros en 2008.
Les IVG par médicament, prescrites par un médecin de ville, hors hôpital ou clinique, sont autorisées depuis 2004. Elles sont pratiquées à l'aide de la molécule RU 486, la mifépristone.
Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008, présenté lundi, "comprend une mesure qui intéressera les femmes: on pourra donner les médicaments de l'IVG dans les centres de planning familial", a annoncé Mme Bachelot sur Canal+. "Il ne s'agit pas de la pilule du lendemain", a-t-elle précisé.
Le ministère a précisé à l'AFP que ce médicament pourrait dorénavant être "délivré par les médecins de ces centres". "Cela doit rendre ce type d'IVG plus accessible aux femmes les plus vulnérables, notamment les jeunes femmes", a-t-on ajouté.
La ministre a également indiqué que la durée des congés de maternité "des agricultrices et des femmes qui relèvent du régime des indépendants (commerçants, artisans) serait augmentée de 14 jours". Actuellement, la durée du congé de maternité des agricultrices s'élève au minimum à 16 semaines.
Le gouvernement présente lundi le premier PLFSS de la législature, qui mise sur de nouvelles recettes, comme les franchises médicales ou la taxation des préretraites, pour redresser des comptes dégradés.
Le déficit du régime général (salariés) sera proche cette année de 12 milliards d'euros, avait indiqué le 4 juillet la Commission des comptes de la Sécurité sociale. Il devrait avoisiner 9 milliards d'euros en 2008.
Contre le cancer du sein, un mois d'octobre tout en rose…
Tout au long du mois d'octobre, l'Institut national du Cancer (INCA) invitera les femmes de 50 à 74 ans à participer au dépistage organisé du cancer du sein. Car le taux de participation, qui en 2006 était de 49,3%, est jugé insuffisant pour une efficacité optimale !
Les experts estiment en effet que le dépistage organisé pourrait permettre de réduire d'environ 25% la mortalité par cancer du sein, à condition que plus de sept femmes sur dix y participent. Voilà pourquoi l'INCA organise l'opération « Octobre rose », qui vise à mettre en place un dispositif d'information destiné à soutenir la mobilisation des associations et des acteurs de terrain.
Les experts estiment en effet que le dépistage organisé pourrait permettre de réduire d'environ 25% la mortalité par cancer du sein, à condition que plus de sept femmes sur dix y participent. Voilà pourquoi l'INCA organise l'opération « Octobre rose », qui vise à mettre en place un dispositif d'information destiné à soutenir la mobilisation des associations et des acteurs de terrain.
Hépatite E : plus courante que prévue en Europe
L'Europe n'est plus à l'abri du virus de l'hépatite E (HEV) qui sévissait jusqu'alors principalement dans les pays en développement tels que l'Inde ou la Chine. Cette maladie est encore mal connue des scientifiques, qui la soupçonnent d'être en fait une zoonose. Une chose est sûre, l'infection à HEV est liée à des conditions d'assainissement médiocres.
Selon l'OMS, il est possible que le virus se propage à partir d'animaux, « car plusieurs primates, de même que le porc, la vache, le mouton, la chèvre et les rongeurs (y) sont sensibles ». La quasi-totalité des infections sont répandues par voie oro-fécale. Pour l'OMS, la prévention passe donc par « une bonne hygiène personnelle et des normes élevées de qualité concernant l'approvisionnement en eau et l'évacuation des eaux usées ».
Mais est-ce suffisant ? Le Dr Erwin Duizer, de l'Institut national de Santé publique et de l'Environnement néerlandais, émet des doutes sur la question. Les cas d'hépatite E se multiplient en effet en Europe, au point qu'elles représentent désormais 1% des hépatites aiguës. « Un contact direct avec des pigeons infectés ou l'ingestion de viande de porcs contaminés paraît une piste plausible », a t-il souligné devant ses confrères réunis à l'Université d'Edimbourg, dans le cadre du 161ème congrès de la Society for General Microbiology.
« D'ailleurs » poursuit Duizer, « les souches virales humaines mises au jour en Europe sont généralement très proches des HEV découverts sur des pigeons européens infectés »… D'où son appel à une « multiplication des tests diagnostics chez des patients atteints d'hépatite inexpliquée ». Rappelons que chez la femme enceinte, la maladie peut être fatale.
Selon l'OMS, il est possible que le virus se propage à partir d'animaux, « car plusieurs primates, de même que le porc, la vache, le mouton, la chèvre et les rongeurs (y) sont sensibles ». La quasi-totalité des infections sont répandues par voie oro-fécale. Pour l'OMS, la prévention passe donc par « une bonne hygiène personnelle et des normes élevées de qualité concernant l'approvisionnement en eau et l'évacuation des eaux usées ».
Mais est-ce suffisant ? Le Dr Erwin Duizer, de l'Institut national de Santé publique et de l'Environnement néerlandais, émet des doutes sur la question. Les cas d'hépatite E se multiplient en effet en Europe, au point qu'elles représentent désormais 1% des hépatites aiguës. « Un contact direct avec des pigeons infectés ou l'ingestion de viande de porcs contaminés paraît une piste plausible », a t-il souligné devant ses confrères réunis à l'Université d'Edimbourg, dans le cadre du 161ème congrès de la Society for General Microbiology.
« D'ailleurs » poursuit Duizer, « les souches virales humaines mises au jour en Europe sont généralement très proches des HEV découverts sur des pigeons européens infectés »… D'où son appel à une « multiplication des tests diagnostics chez des patients atteints d'hépatite inexpliquée ». Rappelons que chez la femme enceinte, la maladie peut être fatale.
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La silicose dans les mines françaises « largement sous-évaluée »
jeudi 20 septembre 2007
« Les maladies professionnelles sont des maladies négociées. Depuis les années 1920, leur définition fait l’objet d’une controverse permanente entre patronat et syndicats (…) Les rapports officiels admettent que le système ainsi construit sous-évalue largement leur incidence. » Le constat dressé par une étude de l’Institut national d’études démographiques est alarmant.
La sous-évaluation passe d’abord par une « sous-déclaration » : « Le médecin du travail étant rétribué par l’employeur, les salariés hésitent à lui déclarer des affections qui pourraient justifier leur licenciement . » Il peut aussi s’agir d’« un arrangement direct » : « Le salarié ne déclare pas sa maladie comme professionnelle, alors prise en charge par la branche maladie de la Sécurité sociale, épargnant à l’employeur de voir augmenter sa cotisation à la branche accidents du travail et maladies professionnelles. En compensation, ce dernier accorde au salarié des avantages divers . » La silicose, une affection pulmonaire incurable qui concerne les mineurs, mais aussi les personnes travaillant dans les carrières, la fonderie, la verrerie, le bâtiment ou les travaux publics, « offrent une illustration extrême de ces problèmes ».
Ainsi, le total cumulé de 34 000 mineurs ou anciens mineurs morts officiellement de la silicose entre 1946 et 1987 ne serait « qu’un plancher ».
Ce chiffre exclut notamment les personnes n’ayant pas atteint un taux d’invalidité d’au moins 50 % ou celles dont les familles n’ont pas demandé que le décès soit attribué à la silicose en vue d’obtenir une réversion de rente, une « démarche très incertaine » (le taux de refus est passé de 30 % dans les années 1950 à près de deux tiers en 1991).
Il exclut aussi les personnes ayant changé de profession au fur et à mesure de la fermeture des puits, ainsi que nombre d’immigrés, comme les Polonais revenus dans leur pays dans les années 30, souligne encore l’étude, pour laquelle un « chiffre de 40 000 morts constitue une estimation basse, voire très basse, du nombre de victimes de la silicose dans les mines françaises de 1946 à 1987
La sous-évaluation passe d’abord par une « sous-déclaration » : « Le médecin du travail étant rétribué par l’employeur, les salariés hésitent à lui déclarer des affections qui pourraient justifier leur licenciement . » Il peut aussi s’agir d’« un arrangement direct » : « Le salarié ne déclare pas sa maladie comme professionnelle, alors prise en charge par la branche maladie de la Sécurité sociale, épargnant à l’employeur de voir augmenter sa cotisation à la branche accidents du travail et maladies professionnelles. En compensation, ce dernier accorde au salarié des avantages divers . » La silicose, une affection pulmonaire incurable qui concerne les mineurs, mais aussi les personnes travaillant dans les carrières, la fonderie, la verrerie, le bâtiment ou les travaux publics, « offrent une illustration extrême de ces problèmes ».
Ainsi, le total cumulé de 34 000 mineurs ou anciens mineurs morts officiellement de la silicose entre 1946 et 1987 ne serait « qu’un plancher ».
Ce chiffre exclut notamment les personnes n’ayant pas atteint un taux d’invalidité d’au moins 50 % ou celles dont les familles n’ont pas demandé que le décès soit attribué à la silicose en vue d’obtenir une réversion de rente, une « démarche très incertaine » (le taux de refus est passé de 30 % dans les années 1950 à près de deux tiers en 1991).
Il exclut aussi les personnes ayant changé de profession au fur et à mesure de la fermeture des puits, ainsi que nombre d’immigrés, comme les Polonais revenus dans leur pays dans les années 30, souligne encore l’étude, pour laquelle un « chiffre de 40 000 morts constitue une estimation basse, voire très basse, du nombre de victimes de la silicose dans les mines françaises de 1946 à 1987
Les additifs alimentaires augmenteraient l'hyperactivité chez l'enfant
samedi 8 septembre 2007
Pointés du doigt, décriés mais toujours présents, les additifs alimentaires sont au cœur de nombreuses controverses. La dernière en date concerne leurs influences sur le comportement des enfants, grands consommateurs de ces additifs puisque leur alimentation en est saturée.
Les relations entre additifs et comportement sont étudiées depuis 30 ans déjà. Aujourd'hui, Jim Stevenson et son équipe de l'Université de Southampton ont évalué l'influence de plusieurs additifs sur l'hyperactivité de 153 enfants de 3 ans et 144 enfants âgés de 8 ou 9 ans. De cette étude, parue dans l'édition de cette semaine du Lancet[1], il ressort qu'il semble bien que la consommation régulière de colorants et d'un conservateur, l'acide benzoïque, provoquerait effectivement une hyperactivité accrue chez l'enfant, évaluée par les parents et par d'autres tests psychologiques. La méthodologie choisie : tous les jours durant une semaine, les enfants devaient boire une mixture contenant soit un cocktail de colorants et d'acide benzoïque (mélange habituel dans les boissons qu'ils consomment), soit aucun additif. Le test a été fait en double-aveugle : ni les enfants, ni les expérimentateurs ne savaient ce qui se trouvait dans les boissons. L'évaluation du comportement se faisait dans les six semaines suivantes où les boissons ont été supprimées de l'alimentation des enfants. Les auteurs de l'étude soulignent que cette hyperactivité se traduisait, notamment, par des difficultés scolaires certaines et des troubles de l'apprentissage.
[1] The Effects of as double blind, placebo controlled, artificial food colourings and benzoate preservative challenge on hyperactivity in a general population sample of preschool children. The Lancet, 05/09/07.
Les relations entre additifs et comportement sont étudiées depuis 30 ans déjà. Aujourd'hui, Jim Stevenson et son équipe de l'Université de Southampton ont évalué l'influence de plusieurs additifs sur l'hyperactivité de 153 enfants de 3 ans et 144 enfants âgés de 8 ou 9 ans. De cette étude, parue dans l'édition de cette semaine du Lancet[1], il ressort qu'il semble bien que la consommation régulière de colorants et d'un conservateur, l'acide benzoïque, provoquerait effectivement une hyperactivité accrue chez l'enfant, évaluée par les parents et par d'autres tests psychologiques. La méthodologie choisie : tous les jours durant une semaine, les enfants devaient boire une mixture contenant soit un cocktail de colorants et d'acide benzoïque (mélange habituel dans les boissons qu'ils consomment), soit aucun additif. Le test a été fait en double-aveugle : ni les enfants, ni les expérimentateurs ne savaient ce qui se trouvait dans les boissons. L'évaluation du comportement se faisait dans les six semaines suivantes où les boissons ont été supprimées de l'alimentation des enfants. Les auteurs de l'étude soulignent que cette hyperactivité se traduisait, notamment, par des difficultés scolaires certaines et des troubles de l'apprentissage.
[1] The Effects of as double blind, placebo controlled, artificial food colourings and benzoate preservative challenge on hyperactivity in a general population sample of preschool children. The Lancet, 05/09/07.
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Epidémie de chikungunya en Italie
vendredi 31 août 2007
Le ministère français de la Santé prévient vendredi que plus d'une centaine de cas de chikungunya ont été enregistrés dans le nord-est de l'Italie, invitant toute personne présentant des symptômes du virus à consulter un médecin.
Selon le communiqué du ministère, les autorités sanitaires italiennes ont informé leurs homologues européennes jeudi de la survenue de plus d'une centaine de cas dans la région de Ravenne.
Le nombre de nouveaux cas hebdomadaire est "actuellement en décroissance", précise le ministère, citant les autorités italiennes. L'Aedes albopictus, un des moustiques vecteurs connus de cette maladie, est installé dans cette région depuis plusieurs années et a permis la transmission autochtone du virus.
"Les voyageurs revenant de la région d'Emilie-Romagne, et présentant, dans les sept à douze jours suivant leur retour une fièvre élevée associée à des douleurs articulaires, doivent consulter un médecin", souligne le ministère de la Santé. Ils doivent également se protéger des piqûres de moustiques afin d'éviter une possible transmission à leurs proches.
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Selon le communiqué du ministère, les autorités sanitaires italiennes ont informé leurs homologues européennes jeudi de la survenue de plus d'une centaine de cas dans la région de Ravenne.
Le nombre de nouveaux cas hebdomadaire est "actuellement en décroissance", précise le ministère, citant les autorités italiennes. L'Aedes albopictus, un des moustiques vecteurs connus de cette maladie, est installé dans cette région depuis plusieurs années et a permis la transmission autochtone du virus.
"Les voyageurs revenant de la région d'Emilie-Romagne, et présentant, dans les sept à douze jours suivant leur retour une fièvre élevée associée à des douleurs articulaires, doivent consulter un médecin", souligne le ministère de la Santé. Ils doivent également se protéger des piqûres de moustiques afin d'éviter une possible transmission à leurs proches.
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Faut surtout pas compter les moutons
lundi 20 août 2007
On dit souvent qu'il faut compter des moutons imaginaires pour essayer de s'endormir.
Erreur! Une découverte de chercheurs de l’université d’Oxford démontre que les insomniaques ont intérêt à faire autre chose.
Les chercheurs recommandent de penser à une scène agréable et reposante pour l’esprit. En fait, il faut solliciter le moins possible les neurones.
On estime qu’une personne sur dix souffre d’insomnie chronique. Donc, ce soir, si vous n'arrivez pas à vous endormir, imaginez surtout quelque chose que vous aimez, quelque chose de doux.
Erreur! Une découverte de chercheurs de l’université d’Oxford démontre que les insomniaques ont intérêt à faire autre chose.
Les chercheurs recommandent de penser à une scène agréable et reposante pour l’esprit. En fait, il faut solliciter le moins possible les neurones.
On estime qu’une personne sur dix souffre d’insomnie chronique. Donc, ce soir, si vous n'arrivez pas à vous endormir, imaginez surtout quelque chose que vous aimez, quelque chose de doux.
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Un appareil de radiothérapie tout neuf inutilisé depuis des mois
samedi 18 août 2007
Sept mois… Depuis sept mois, un appareil de radiothérapie, tout neuf, croupit dans un centre spécialisé de Saint-Martin-Boulogne.
« Dire que si nous avions fait cette opération nous-mêmes, il y a longtemps que l’appareil de radiothérapie serait en service.
» En montrant cet appareil tout neuf, Jacques Hernandez, docteur au centre Joliot-Curie, ne décolère pas : « Au départ, on voulait l’acquérir seul, on avait d’ailleurs fait une demande en ce sens il y a trois ans… Elle a été rejetée dans un premier temps, avant qu’elle ne soit acceptée à condition qu’il soit acheté en collaboration avec l’hôpital dans le cadre d’un GIE. » Un GIE (groupement d’intérêt économique) accusé de tous les maux et surtout d’un retard impressionnant – plus de sept mois – dans la mise en service.
« Nous avons reçu la machine le 15 décembre 2006, souligne-t-il, elle est installée dans le “blockhaus” que nous avons construit, on en est là. » Une machine pour répondre à l’activité croissante. « Il y a 25 ans, il n’y avait qu’une machine au centre , explique le médecin, actuellement nous en avons deux mais en raison de l’augmentation du nombre de cancers traités, il nous fallait un équipement supplémentaire… quitte à le partager avec l’hôpital. » Car pour lui, la volonté au départ était « bien de rompre le monopole du centre (1) ». Une hypothèse acceptée juste pour « avoir une troisième machine ».
Sauf que les choses traînent en longueur। Au coeur du problème : le physicien indispensable au bon fonctionnement de la machine. « Nous avons proposé que notre physicien (2) s’en occupe, quitte à lui mettre un assistant…, souligne-t-il, mais l’hôpital a refusé, voulant son propre service de physique… Une exigence qui ne répond à aucune raison valable mais qui est inscrite dans les textes du GIE. Et aujourd’hui, le professionnel tarde à signer son contrat. » On en est là… avec un quotidien dur à gérer. « Nous traitons 100 à 130 patients par jour, précise-t-il, avec deux machines dont une qui a vingt ans. » Pour faire face à l’afflux de patients, « le personnel travaille plus… mais, malgré tout, les files d’attente s’allongent ». Pas satisfaisant.
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« Dire que si nous avions fait cette opération nous-mêmes, il y a longtemps que l’appareil de radiothérapie serait en service.
» En montrant cet appareil tout neuf, Jacques Hernandez, docteur au centre Joliot-Curie, ne décolère pas : « Au départ, on voulait l’acquérir seul, on avait d’ailleurs fait une demande en ce sens il y a trois ans… Elle a été rejetée dans un premier temps, avant qu’elle ne soit acceptée à condition qu’il soit acheté en collaboration avec l’hôpital dans le cadre d’un GIE. » Un GIE (groupement d’intérêt économique) accusé de tous les maux et surtout d’un retard impressionnant – plus de sept mois – dans la mise en service.
« Nous avons reçu la machine le 15 décembre 2006, souligne-t-il, elle est installée dans le “blockhaus” que nous avons construit, on en est là. » Une machine pour répondre à l’activité croissante. « Il y a 25 ans, il n’y avait qu’une machine au centre , explique le médecin, actuellement nous en avons deux mais en raison de l’augmentation du nombre de cancers traités, il nous fallait un équipement supplémentaire… quitte à le partager avec l’hôpital. » Car pour lui, la volonté au départ était « bien de rompre le monopole du centre (1) ». Une hypothèse acceptée juste pour « avoir une troisième machine ».
Sauf que les choses traînent en longueur। Au coeur du problème : le physicien indispensable au bon fonctionnement de la machine. « Nous avons proposé que notre physicien (2) s’en occupe, quitte à lui mettre un assistant…, souligne-t-il, mais l’hôpital a refusé, voulant son propre service de physique… Une exigence qui ne répond à aucune raison valable mais qui est inscrite dans les textes du GIE. Et aujourd’hui, le professionnel tarde à signer son contrat. » On en est là… avec un quotidien dur à gérer. « Nous traitons 100 à 130 patients par jour, précise-t-il, avec deux machines dont une qui a vingt ans. » Pour faire face à l’afflux de patients, « le personnel travaille plus… mais, malgré tout, les files d’attente s’allongent ». Pas satisfaisant.
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Victime du sang contaminé, il réclame justice
mardi 14 août 2007
INSTALLE dans le petit appartement de sa fille à Lamorlaye, Jacky Licari, 55 ans, ne sait plus par où commencer pour évoquer sa terrible histoire. Victime du sang contaminé, il se bat depuis neuf ans maintenant pour obtenir réparation. Marqué physiquement et psychologiquement, cet ancien cavalier d'entraînement désespère d'être un jour indemnisé.
« Je ne sais plus où j'en suis. J'ai perdu mon travail, j'ai du mal à me déplacer et je n'ai plus de chez moi. Parfois, je deviens fou », raconte-t-il du bout des lèvres.
« Le diagnostic de l'hépatite est tombé en 1996. J'ai fait le rapprochement avec cette transfusion » Une chute de cheval un matin d'avril 1982 a bouleversé sa vie. Jacky, passionné de chevaux, en a fait son métier, devenant cavalier d'entraînement et jockey volant. Il n'aurait jamais imaginé qu'un accident du travail, plutôt banal dans la profession, lui fasse endurer tant de souffrances. Blessé au rein gauche, il subira deux opérations au cours desquelles il est transfusé. L'un des culots de sang qu'il reçoit est contaminé, il contracte l'hépatite C. Alors que la maladie couve, Jacky Licari reprend les entraînements en 1983.
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« Je ne sais plus où j'en suis. J'ai perdu mon travail, j'ai du mal à me déplacer et je n'ai plus de chez moi. Parfois, je deviens fou », raconte-t-il du bout des lèvres.
« Le diagnostic de l'hépatite est tombé en 1996. J'ai fait le rapprochement avec cette transfusion » Une chute de cheval un matin d'avril 1982 a bouleversé sa vie. Jacky, passionné de chevaux, en a fait son métier, devenant cavalier d'entraînement et jockey volant. Il n'aurait jamais imaginé qu'un accident du travail, plutôt banal dans la profession, lui fasse endurer tant de souffrances. Blessé au rein gauche, il subira deux opérations au cours desquelles il est transfusé. L'un des culots de sang qu'il reçoit est contaminé, il contracte l'hépatite C. Alors que la maladie couve, Jacky Licari reprend les entraînements en 1983.
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Cellules souches: découverte-clé par accident du chercheur sud-coréen déchu
vendredi 3 août 2007
Le chercheur sud-coréen Hwang Woo-Suk déchu pour avoir faussement prétendu être parvenu à créer les première cellules souches dérivées d'un embryon humain cloné, les a en fait obtenues accidentellement et sans le savoir par un autre processus, ont indiqué jeudi des scientifiques américains.
La nouvelle analyse des travaux de Hwang Woo-Suk, publiée dans le journal Cell datée du 2 août et conduite notamment par les Dr Kitai Kim et George Daley de l'hôpital des enfants de Boston (Massachusetts, est), montre que l'équipe sud-coréenne a obtenu des cellules souches embryonnaires humaines par parthénogenèse et non par clonage, comme le Sud-coréen le prétendait.
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La nouvelle analyse des travaux de Hwang Woo-Suk, publiée dans le journal Cell datée du 2 août et conduite notamment par les Dr Kitai Kim et George Daley de l'hôpital des enfants de Boston (Massachusetts, est), montre que l'équipe sud-coréenne a obtenu des cellules souches embryonnaires humaines par parthénogenèse et non par clonage, comme le Sud-coréen le prétendait.
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Les imprimantes laser émettraient des particules dangereuses pour la santé
Trop utiliser son imprimante contribue à la déforestation, mais peut aussi causer des problèmes de santé. D'après des travaux réalisés par des chercheurs australiens, et publiés dans la revue Environmental science and technology, certains types d'imprimantes laser émettraient des microparticules très dangereuses pour la santé.
L'enquête de ces chercheurs de l'Université du Queensland a consisté à tester l'air d'un immeuble de bureaux. En cherchant l'origine des microparticules du lieu, les scientifiques se sont rendus compte qu'une grande partie des microparticules relevées dans l'air provenaient des imprimantes installées dans les locaux. Sur les 62 imprimantes installées dans l'immeuble-test, 37 ne diffusaient aucune particule, et 13 en diffusaient beaucoup.
Selon les auteurs de l'étude, le toner des imprimantes serait en partie responsable de l'émission de particules. Celui-ci entraînerait la diffusion d'une poudre dans l'air. Cette poudre se logerait ensuite dans les poumons, et entraînerait des infections respiratoires. Tout comme la cigarette, l'imprimante pourrait donc être responsable de risques pulmonaires, mais aussi cardiaques et cancérigènes.
Pour le moment, le seul conseil donné par les auteurs de l'étude est de bien ventiler les locaux où se trouvent des imprimantes. De plus amples recherches doivent être faites pour déterminer quel type d'imprimante est dangereux, et comment fabriquer des modèles non polluants.
Source : Lidia Morawska et Len Taplin, "Particule Emission characteristics of office printers", Queensland University. In Environmental science and technology.
L'enquête de ces chercheurs de l'Université du Queensland a consisté à tester l'air d'un immeuble de bureaux. En cherchant l'origine des microparticules du lieu, les scientifiques se sont rendus compte qu'une grande partie des microparticules relevées dans l'air provenaient des imprimantes installées dans les locaux. Sur les 62 imprimantes installées dans l'immeuble-test, 37 ne diffusaient aucune particule, et 13 en diffusaient beaucoup.
Selon les auteurs de l'étude, le toner des imprimantes serait en partie responsable de l'émission de particules. Celui-ci entraînerait la diffusion d'une poudre dans l'air. Cette poudre se logerait ensuite dans les poumons, et entraînerait des infections respiratoires. Tout comme la cigarette, l'imprimante pourrait donc être responsable de risques pulmonaires, mais aussi cardiaques et cancérigènes.
Pour le moment, le seul conseil donné par les auteurs de l'étude est de bien ventiler les locaux où se trouvent des imprimantes. De plus amples recherches doivent être faites pour déterminer quel type d'imprimante est dangereux, et comment fabriquer des modèles non polluants.
Source : Lidia Morawska et Len Taplin, "Particule Emission characteristics of office printers", Queensland University. In Environmental science and technology.
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Alerte sur les dentifrices vendus à l'étranger
vendredi 27 juillet 2007
L'Afssaps attire l'attention sur la commercialisation, notamment en Espagne, en Grande-Bretagne, au Canada et aux Etats-Unis, de "dentifrices contenant du diéthylène glycol (DEG) ou une contamination microbienne".
Si aucun cas n'a été signalé dans l'hexagone, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé a souhaité attirer l'attention des consommateurs sur ces produits impropres à la consommation et généralement "importés de pays tiers tels que la Chine ou l'Afrique du Sud".
Le DEG est une substance utilisée comme solvant ou comme antigel, et toxique lorsqu'il est ingéré. Dans les dentifrices, il est utilisé comme épaississant.
Dans son communiqué, l'Afssaps précise que l'utilisation de tels dentifrices est dangereuse pour les enfants en bas âge et les personnes âgées.
Elle conseille, en cas d'achat de dentifrice à l'étranger :
- de ne pas utiliser les produits cités dans la liste qu'elle publie en ligne, http://afssaps.sante.fr/htm/10/filcoprs/070707_dentifrice.pdf
- de vérifier l'étiquetage des dentifrices éventuellement distribués gratuitement (hôtels, compagnies aériennes)
- de vérifier l'étiquetage des dentifrices vendus en dehors d'un circuit habituel
Si aucun cas n'a été signalé dans l'hexagone, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé a souhaité attirer l'attention des consommateurs sur ces produits impropres à la consommation et généralement "importés de pays tiers tels que la Chine ou l'Afrique du Sud".
Le DEG est une substance utilisée comme solvant ou comme antigel, et toxique lorsqu'il est ingéré. Dans les dentifrices, il est utilisé comme épaississant.
Dans son communiqué, l'Afssaps précise que l'utilisation de tels dentifrices est dangereuse pour les enfants en bas âge et les personnes âgées.
Elle conseille, en cas d'achat de dentifrice à l'étranger :
- de ne pas utiliser les produits cités dans la liste qu'elle publie en ligne, http://afssaps.sante.fr/htm/10/filcoprs/070707_dentifrice.pdf
- de vérifier l'étiquetage des dentifrices éventuellement distribués gratuitement (hôtels, compagnies aériennes)
- de vérifier l'étiquetage des dentifrices vendus en dehors d'un circuit habituel
Mémo dépistage des cancers
mercredi 25 juillet 2007
Cancer du sein, de la prostate, du côlon, de la peau, du col de l'utérus, etc., à partir de quel âge débuter le dépistage, quel examen faut-il faire ? A quel rythme les renouveler et jusqu'à quel âge ?
Les bases générales du dépistage des cancers reprises ici correspondent au programme de dépistage minimum pour une personne ne présentant pas de facteur de risque particulier. (En cas de risque particulier, ce programme reste valable, mais doit être complété en concertation avec son médecin.)
Les données indiquées ci-dessous ont été établies à partir des recommandations officielles।
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Les bases générales du dépistage des cancers reprises ici correspondent au programme de dépistage minimum pour une personne ne présentant pas de facteur de risque particulier. (En cas de risque particulier, ce programme reste valable, mais doit être complété en concertation avec son médecin.)
Les données indiquées ci-dessous ont été établies à partir des recommandations officielles।
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Un laboratoire sommé de poursuivre un essai clinique sur des enfants atteints dusyndrome de Sanfilippo
vendredi 20 juillet 2007
Un jour de 1983, un couple du Dunkerquois a vu sa vie basculer. Un diagnostic établi par des médecins belges indiquait qu’un de leurs enfants était atteint d’une maladie orpheline. Avant qu’une autre de leurs filles en soit aussi atteinte.
« Alice est décédée il y a vingt mois. Des essais cliniques qui pourraient sauver des dizaines d’enfants par an ont commencé… Ils vont s’arrêter le 15 juin car il manque 600 000 euros. » François Vanderbeken se souvient parfaitement de la banderole qu’il agitait lors de la venue de Nicolas Sarkozy en mai dernier à l’hôpital maritime de Zuydcoote. « Il s’est arrêté, se souvient-il, il a lu le texte. Mon épouse lui a donné des dossiers. » La visite présidentielle a continué dans cet hôpital qui accueille la seconde fille de Francois.
« La recherche ouvre des espoirs » « J’ai tenté ma chance de m’approcher du président au dernier moment, explique-t-il, parce que je ne pouvais pas rester sans rien faire pour mes filles et tous les enfants atteints du syndrome de Sanfilippo, une des nombreuses maladies dites orphelines. » Mais aussi pour pointer du doigt « un laboratoire qui ne respecte pas ses engagements ». Le pot de terre contre le pot de fer… Sauf que ça a marché, le laboratoire continuera de payer les médicaments et les essais (1) seront menés à terme.
Aujourd’hui, au côté de son épouse, dans sa maison d’Hondschoote, il est satisfait : « C’est extraordinaire. La recherche ouvre des espoirs.
» Même s’il sait que ce combat se fait surtout « pour les autres enfants, les plus jeunes… quand chaque mois compte ».
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« Alice est décédée il y a vingt mois. Des essais cliniques qui pourraient sauver des dizaines d’enfants par an ont commencé… Ils vont s’arrêter le 15 juin car il manque 600 000 euros. » François Vanderbeken se souvient parfaitement de la banderole qu’il agitait lors de la venue de Nicolas Sarkozy en mai dernier à l’hôpital maritime de Zuydcoote. « Il s’est arrêté, se souvient-il, il a lu le texte. Mon épouse lui a donné des dossiers. » La visite présidentielle a continué dans cet hôpital qui accueille la seconde fille de Francois.
« La recherche ouvre des espoirs » « J’ai tenté ma chance de m’approcher du président au dernier moment, explique-t-il, parce que je ne pouvais pas rester sans rien faire pour mes filles et tous les enfants atteints du syndrome de Sanfilippo, une des nombreuses maladies dites orphelines. » Mais aussi pour pointer du doigt « un laboratoire qui ne respecte pas ses engagements ». Le pot de terre contre le pot de fer… Sauf que ça a marché, le laboratoire continuera de payer les médicaments et les essais (1) seront menés à terme.
Aujourd’hui, au côté de son épouse, dans sa maison d’Hondschoote, il est satisfait : « C’est extraordinaire. La recherche ouvre des espoirs.
» Même s’il sait que ce combat se fait surtout « pour les autres enfants, les plus jeunes… quand chaque mois compte ».
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mes démarches "santé" en quelques clics
jeudi 19 juillet 2007
Administration24h24.gouv.fr est le portail des démarches administratives en ligne. 24h/24 et 7j/7, les usagers peuvent accéder à plus de 600 démarches entièrement réalisables sur Internet. Pour effectuer ses démarches "santé", plus la peine de courir après les horaires d'ouverture des guichets ! administration24h24.gouv.fr offre un accès unique, simple et rapide à l'ensemble des démarches liées à la santé et disponibles sur Internet.
Vous pourrez ainsi :
- Demander votre carte européenne
La carte européenne d'Assurance Maladie est indispensable pour tout séjour dans l'Union Européenne. Une fois en main, elle permet de bénéficier de la prise en charge des soins médicaux engagés au cours de votre séjour dans un pays membre. Un particulier peut en faire la demande en ligne et recevra sa carte par voie postale sous 15 jours.
- Consultation des remboursements de l'Assurance Maladie
La consultation des remboursements de l'Assurance Maladie par Internet permet à un particulier de consulter le montant de ses remboursements de Sécurité Sociale effectués dans les 90 derniers jours précédant sa dernière connexion Internet.
- Demander une attestation de paiement d'indemnités journalières
Cette démarche permet d'obtenir le document justificatif des versements effectués par l'Assurance Maladie à la suite d'un arrêt maladie ou d'un congé maternité. Un document systématiquement demandé par les employeurs.
- Obtention d'une carte de donneur d'organe
Aujourd'hui en France, de nombreux malades meurent faute de ne pouvoir recevoir une greffe à temps. On peut facilement apporter son soutien en se signalant donneur et en téléchargeant à partir d'administration24h24.gouv.fr sa carte de donneur d'organe !
Pour accéder à ces démarches depuis administration24h24.gouv.fr, l'usager peut cliquer sur l'onglet "Santé", chercher par mot clé ou par organisme concerné. Mais le site administration24h24.gouv.fr ne concerne pas uniquement ce domaine, il permet de réaliser en ligne plus de 600 démarches administratives dans tous les secteurs de la vie.
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- Consultation des remboursements de l'Assurance Maladie
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Pour accéder à ces démarches depuis administration24h24.gouv.fr, l'usager peut cliquer sur l'onglet "Santé", chercher par mot clé ou par organisme concerné. Mais le site administration24h24.gouv.fr ne concerne pas uniquement ce domaine, il permet de réaliser en ligne plus de 600 démarches administratives dans tous les secteurs de la vie.
Saint-Affrique: l'hôpital conteste une série décès
Après avoir fait parlé de lui en 2004 car sauvé de la fermeture par Philippe Douste-Blazy, le service de Saint-Affrique est à nouveau sur le point d'être fermé. C'est un article du Parisien/Aujourd'hui en France daté du jeudi 19 juillet qui a tout déclenché en reprenant un rapport de l'IGAS qui affirme que "12 ablations partielles du colon réalisées récemment dans cette unité expérimentale de chirurgie viscérale (...) se seraient soldées par un décès".
Alain Fauconnier, le président du CA du centre hospitalier Emile-Borel de Saint-Affrique et maire PS de Saint-Affrique, s'est déclaré "scandalisé par les informations fausses ou sorties de leur contexte. Personne n'est mort ici et il n'y a eu aucune plainte". Il a également souligné que ces malades étaient "en phase terminale de cancer". Enfin, le président du conseil d'administration de l'hôpital affirme que sur les douze décès cités, six "ne sont pas liés à l'acte chirurgical mais à l'évolution de la maladie", et précise qu'ils avaient eu lieu des semaines plus tard hors du centre hospitalier. Enfin, le maire de Saint-Affrique a mis en cause "la méthode classique utilisée par le professeur Guy Vallencien", le secrétaire général du Conseil national de la chirurgie, pour "discréditer les petits hôpitaux" et "fragiliser le personnel".
En cas de risque avéré, le service sera fermé
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Une patiente oubliée dans une IRM à Mons
mercredi 18 juillet 2007
Une femme a été quasiment oubliée vendredi soir dans le tunnel d'une imagerie à résonance magnétique (IRM) à Chambor (Mons), écrivent mardi quelques quotidens francophones.
Ce n'est que parce qu'un membre du personnel s'est demandé pourquoi un homme attendait dans la salle d'attente que l'hôpital s'est rendu compte de l'oubli.
Mme Hoyois avait rendez-vous vendredi à 17H35. Le médecin lui a dit que cela ne durerait qu'un petit quart d'heure.
"Cela me semblait long mais j'ai pris patience. La lumière s'est éteinte dans le tunnel. Et puis dans la pièce aussi! ", a expliqué cette femme.
Son mari était dans la salle d'attente. Il a remarqué que l'on éteignait les lampes et fermait les portes. A 19H10, un membre du personnel s'est étonné de sa présence. Il lui a dit qu'il attendait sa femme. Le membre du personnel s'est alors précipité vers la salle d'examen, appelant la patiente.
Le couple ne compte pas porter plainte, ni demander de dédommagement. Le coordinateur de Chambor s'est excusé auprès du couple, expliquant qu'en raison des congés, il n'y avait qu'un médecin pour deux appareils et que, de toute manière, la patiente aurait été découverte avant lundi par les femmes de ménage.
Ce n'est que parce qu'un membre du personnel s'est demandé pourquoi un homme attendait dans la salle d'attente que l'hôpital s'est rendu compte de l'oubli.
Mme Hoyois avait rendez-vous vendredi à 17H35. Le médecin lui a dit que cela ne durerait qu'un petit quart d'heure.
"Cela me semblait long mais j'ai pris patience. La lumière s'est éteinte dans le tunnel. Et puis dans la pièce aussi! ", a expliqué cette femme.
Son mari était dans la salle d'attente. Il a remarqué que l'on éteignait les lampes et fermait les portes. A 19H10, un membre du personnel s'est étonné de sa présence. Il lui a dit qu'il attendait sa femme. Le membre du personnel s'est alors précipité vers la salle d'examen, appelant la patiente.
Le couple ne compte pas porter plainte, ni demander de dédommagement. Le coordinateur de Chambor s'est excusé auprès du couple, expliquant qu'en raison des congés, il n'y avait qu'un médecin pour deux appareils et que, de toute manière, la patiente aurait été découverte avant lundi par les femmes de ménage.
Un chercheur guinéen a trouvé le remède et soigne le SIDA en Guinée
dimanche 15 juillet 2007
Ce samedi 14 juillet aux environs de 16 heures, les journalistes de la presse écrite et on line ont fait la connaissance de Mohamed Tahirou Barry. Ce biologiste chercheur a trouvé le médicament du SIDA, c'est l'hypochlorite de sodium. Plusieurs malades déjà atteints de cette pandémie du siècle, ont été soignés.
C'est devant plus d'une dizaine de journalistes que Dr Tahirou Barry a expliqué le mécanisme de contamination et le développement du SIDA dans le corps humain avant de démontrer la technique d'élimination du virus sous l'effet du remède qu'il a trouvé, l'hypochlorite de sodium.
C'est en 1995, que Dr Barry s'est lancé dans la recherche du remède du SIDA. Aujourd'hui, fier de ses résultats basés sur des expériences pratiques, son rapport est attesté par un huissier de justice du tribunal première instance de kaloum. Selon lui, le VIH/SIDA n'est qu'une “petite grippe de sang” car elle se guérit sans problème et aucun scientifique honnête ne peut contester ses conclusions.
Parlant du traitement des patients avec ce produit, l'hypochlorite de sodium, Dr Tahirou Barry se dit très rassuré। Sur les 71 cas traités officiellement, il y a eu 68 réussites et seulement 3 échecs. “Il existe bel et bien des produits pour éliminer le VIH/SIDA dans le corps humain, car c'est très criminel de faire comprendre aux gens, que le ce fléau qui ravage sans cesse n'a pas de remèdes”.
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C'est devant plus d'une dizaine de journalistes que Dr Tahirou Barry a expliqué le mécanisme de contamination et le développement du SIDA dans le corps humain avant de démontrer la technique d'élimination du virus sous l'effet du remède qu'il a trouvé, l'hypochlorite de sodium.
C'est en 1995, que Dr Barry s'est lancé dans la recherche du remède du SIDA. Aujourd'hui, fier de ses résultats basés sur des expériences pratiques, son rapport est attesté par un huissier de justice du tribunal première instance de kaloum. Selon lui, le VIH/SIDA n'est qu'une “petite grippe de sang” car elle se guérit sans problème et aucun scientifique honnête ne peut contester ses conclusions.
Parlant du traitement des patients avec ce produit, l'hypochlorite de sodium, Dr Tahirou Barry se dit très rassuré। Sur les 71 cas traités officiellement, il y a eu 68 réussites et seulement 3 échecs. “Il existe bel et bien des produits pour éliminer le VIH/SIDA dans le corps humain, car c'est très criminel de faire comprendre aux gens, que le ce fléau qui ravage sans cesse n'a pas de remèdes”.
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