Un jour de 1983, un couple du Dunkerquois a vu sa vie basculer. Un diagnostic établi par des médecins belges indiquait qu’un de leurs enfants était atteint d’une maladie orpheline. Avant qu’une autre de leurs filles en soit aussi atteinte.
« Alice est décédée il y a vingt mois. Des essais cliniques qui pourraient sauver des dizaines d’enfants par an ont commencé… Ils vont s’arrêter le 15 juin car il manque 600 000 euros. » François Vanderbeken se souvient parfaitement de la banderole qu’il agitait lors de la venue de Nicolas Sarkozy en mai dernier à l’hôpital maritime de Zuydcoote. « Il s’est arrêté, se souvient-il, il a lu le texte. Mon épouse lui a donné des dossiers. » La visite présidentielle a continué dans cet hôpital qui accueille la seconde fille de Francois.
« La recherche ouvre des espoirs » « J’ai tenté ma chance de m’approcher du président au dernier moment, explique-t-il, parce que je ne pouvais pas rester sans rien faire pour mes filles et tous les enfants atteints du syndrome de Sanfilippo, une des nombreuses maladies dites orphelines. » Mais aussi pour pointer du doigt « un laboratoire qui ne respecte pas ses engagements ». Le pot de terre contre le pot de fer… Sauf que ça a marché, le laboratoire continuera de payer les médicaments et les essais (1) seront menés à terme.
Aujourd’hui, au côté de son épouse, dans sa maison d’Hondschoote, il est satisfait : « C’est extraordinaire. La recherche ouvre des espoirs.
» Même s’il sait que ce combat se fait surtout « pour les autres enfants, les plus jeunes… quand chaque mois compte ».
suite
Un laboratoire sommé de poursuivre un essai clinique sur des enfants atteints dusyndrome de Sanfilippo
vendredi 20 juillet 2007
Libellés :
actualite,
informations médicales,
maladie orpheline,
sante,
syndrome de Sanfilippo
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire