Sida : un nouveau traitement vraiment inabordable
dimanche 16 septembre 2007
Mais le Fuzeon pourrait bien rester un rêve pour les personnes pauvres et dépourvues d'assurance maladie. Fixé au prix ahurissant de 19 990 dollars par an [17 085 euros], le premier des nouveaux "inhibiteurs de fusion" est de loin le plus cher traitement contre le sida jamais produit. De plus, il doit être pris en association avec d'autres médicaments, ce qui fait grimper le prix d'une année de traitement à plus de 30 000 dollars. Un prix à comparer aux 10 000 ou 12 000 dollars annuels à débourser pour les combinaisons actuelles de médicaments antirétroviraux (Crixivan, Zerit et DDI).
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Un chercheur guinéen a trouvé le remède et soigne le SIDA en Guinée
dimanche 15 juillet 2007
C'est devant plus d'une dizaine de journalistes que Dr Tahirou Barry a expliqué le mécanisme de contamination et le développement du SIDA dans le corps humain avant de démontrer la technique d'élimination du virus sous l'effet du remède qu'il a trouvé, l'hypochlorite de sodium.
C'est en 1995, que Dr Barry s'est lancé dans la recherche du remède du SIDA. Aujourd'hui, fier de ses résultats basés sur des expériences pratiques, son rapport est attesté par un huissier de justice du tribunal première instance de kaloum. Selon lui, le VIH/SIDA n'est qu'une “petite grippe de sang” car elle se guérit sans problème et aucun scientifique honnête ne peut contester ses conclusions.
Parlant du traitement des patients avec ce produit, l'hypochlorite de sodium, Dr Tahirou Barry se dit très rassuré। Sur les 71 cas traités officiellement, il y a eu 68 réussites et seulement 3 échecs. “Il existe bel et bien des produits pour éliminer le VIH/SIDA dans le corps humain, car c'est très criminel de faire comprendre aux gens, que le ce fléau qui ravage sans cesse n'a pas de remèdes”.
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Prévention du sida, l’OMS publie de nouvelles recommandations
jeudi 31 mai 2007

L’OMS a publié de nouvelles recommandations pour développer la connaissance du statut sérologique et accroître l'accès au traitement du VIH et à la prévention contre le sida. L'OMS et l'ONUSIDA ont publié un nouveau guide sur le conseil et le dépistage informé et volontaire du VIH du sida dans les établissements de santé du monde entier, dans le but d'accroître sensiblement l'accès aux services nécessaires de traitement du VIH du sida, de soins, de soutien et de prévention. Ce nouveau guide est axé sur le conseil et le dépistage à l'initiative du soignant, c'est-à-dire sur la recommandation des agents de santé dans les établissements de soins.
Selon l'OMS, aujourd'hui, environ 80 % des personnes vivant avec le VIH du sida dans les pays à revenu faible ou intermédiaire ignorent qu'elles sont séropositives। Selon des enquêtes récentes en Afrique subsaharienne, seulement 12 % des hommes et 10 % des femmes en moyenne ont eu un test de dépistage et reçu le résultat. Il est donc essentiel de développer l'accès au conseil et au dépistage du VIH du sida pour favoriser un diagnostic plus précoce de l'infection, susceptible d'optimiser les avantages potentiels des traitements et des soins prolongeant la vie, et pour permettre aux séropositifs de s'informer sur les outils de prévention de la transmission du VIH du sida aux autres.
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plus de 400.000 séropositifs en Russie
jeudi 26 avril 2007

En 2006, le ministère russe de la Santé a recensé presque 39.500 nouveaux porteurs du VIH en Russie, ce qui porte à plus de 400.000 le nombre de séropositifs en Russie.
"La quantité de citoyens russes infectés par le VIH a dépassé les 370.000 personnes", a rapporté Natalia Ladnaïa, responsable du centre pour la prévention et la lutte contre le sida au ministère russe de la Santé, intervenant lors d'un congrès russe d'épidémiologie.
Avant 1996, les médecins russes avaient recensé seulement 1.000 cas d'infection par le VIH. La croissance a commencé en 1999, a indiqué Mme Ladnaïa. Selon l'ONU, fin 2006, on comptait environ 400 millions de personnes porteuses du VIH dans le monde. En termes de propagation du virus parmi les adultes, la Russie occupe une inquiétante troisième place.
Le responsable de la section antisida au Service fédéral de protection des droits des consommateurs (Rospotrebnadzor) Alexandre Golioussov a quant à lui signalé qu'en 2006, 3,1 milliards de roubles (plus de 88 millions d'euros) avaient été consacrés aux soins et à la prévention du sida। En 2007, cette somme s'élève à 7,8 milliards de roubles (plus de 222 millions d'euros).