Les malades atteints de la myofasciite à macrophages souhaitent une reconnaissance de leur pathologie, qui serait causée par la présence d’aluminium dans certains vaccins. De nombreuses jurisprudences reconnaissent ce lien, mais la controverse sévit dans la communauté scientifique.
Imaginez une grosse grippe perpétuelle, d’intenses douleurs musculaires et des troubles du sommeil et de la mémoire prégnants… Voilà le quotidien des malades atteints par la myofasciite à macrophages. Cette maladie au nom barbare et encore méconnue a été découverte il y a peu. C’était en 1993. Baptisée par le professeur Gherardi, elle se caractérise par la présence d’une lésion particulière des tissus musculaires. Les investigations ont révélé la présence d’aluminium au sein de cette lésion, retrouvée principalement dans le muscle deltoïde. En 1999 a été avancée l’hypothèse selon laquelle cet aluminium serait d’origine vaccinale. Depuis, la littérature scientifique dédiée à cette pathologie a fait couler beaucoup d’encre.
Suite à l’augmentation du nombre de malades, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) fait paraître une étude épidémiologique en 2003. Les résultats de l’étude confirment que « par rapport aux témoins, une forte proportion des personnes présentant la lésion a reçu un vaccin contenant de l’aluminium, dans les dix ans précédant les premiers symptômes […] mais que l’état actuel des connaissances permet au conseil scientifique de l’Afssaps de considérer qu’il n’y a pas à remettre en cause la balance bénéfice-risque des vaccins contenant un adjuvant aluminique ».
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Des salariés atteints de myofasciite réclament l'accident professionnel postvaccinal
dimanche 29 juin 2008
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