Cent mille personnes ont été contaminées par le virus A(H1N1) de la grippe porcine la semaine dernière en Angleterre, soit environ deux fois plus qu'une semaine auparavant, et 63 d'entre elles sont en soins intensifs dans des hôpitaux, ont indiqué jeudi les autorités sanitaires.
Le chiffre de 100.000 personnes, qui n'est qu'une estimation, représente un quasi-doublement par rapport au nombre de nouveaux cas enregistrés la semaine précédente (55.000).
840 personnes souffrant de la grippe porcine sont hospitalisées, dont 63 en soins intensifs, a précisé le ministère de la Santé. Ces chiffres ne valent que pour l'Angleterre, les autres régions britanniques devant publier de leur côté leurs propres données.
Selon le dernier bilan pour le Royaume-Uni, 31 personnes ayant contracté le virus de la grippe porcine étaient décédées mercredi.
Le principal conseiller médical du gouvernement, Liam Donaldson, a reconnu que l'augmentation du nombre de personnes contaminées était "important" mais il a souligné que la plupart des malades présentaient des symptômes légers.
Ces nouveaux chiffres ont été rendus publics le jour où les autorités sanitaires anglaises ont annoncé la mise en place, inédite au monde selon le Premier ministre Gordon Brown, d'une ligne téléphonique et d'un service sur internet qui permettront aux malades de se procurer du Tamiflu sans consulter leur médecin.
En composant le numéro d'un centre d'appel, ou en répondant à un questionnaire sur un site internet, les malades pourront recevoir un diagnostic. S'il détermine une contamination à la grippe A(H1N1), le patient recevra un coupon qui permettra à quelqu'un qu'il aura désigné d'aller retirer l'antiviral Tamiflu.
En fin d'après-midi, le site a été consulté en moyenne 2.600 fois par seconde, ce qui correspond à plus de 9 millions de connexion en une heure, selon une porte-parole du ministère de la Santé.
Le service n'est disponible qu'en Angleterre, les autres régions, autonomes en matière de santé, n'en ayant pas ressenti le besoin.
Les cas les plus à risques, comme les femmes enceintes, les personnes ayant déjà des problèmes de santé ou les très jeunes enfants, continueront cependant à avoir besoin d'une consultation chez leur médecin.
Le service est destiné à alléger la pression accrue sur le NHS (National Health Service, service de santé publique britannique) et en particulier les médecins généralistes.
Les autorités sanitaires s'attendent à recevoir plus de 200.000 appels par jour.
De leur côté, deux influents archevêques de l'Eglise anglicane ont recommandé jeudi la suspension de l'usage du calice lors de la communion afin de limiter la propagation de la grippe A(H1N1).
Un évêque britannique avait déjà conseillé aux églises de ne plus mettre d'eau bénite dans les bénitiers, dans le même but.
L'obésité coûte 147 milliards de dollars par an aux Américains
Selon leurs calculs, le montant des dépenses de santé annuelles d'un obèse est 40% plus important que celui d'une personne de corpulence normale, ce qui correspond à un coût supplémentaire de 1.429 dollars (1000 euros) chaque année.
Un montant à mettre en regard du fait que 26% des Américains sont obèses, avec un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30.
Pour cette analyse, Eric Finkelstein, du cabinet de recherches à but non lucratif RTI International, a passé en revue des données concernant les dépenses de santé entre 1998 et 2006, en collaboration avec des chercheurs des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) et de l'Agence pour la recherche et la qualité des soins de santé.
Ils ont constaté que le taux d'obésité a augmenté de 37% sur cette période, générant une explosion de 89% des dépenses dans la prise en charge de pathologies associées, comme le diabète, les maladies cardiovasculaires ou l'arthrose.
Dans le courant de la décennie, la part de l'obésité et des affections associées dans les dépenses de santé globales aux Etats-Unis est passée de 6,5% à 9,1%.
"Nous avons constaté que le coût total de l'obésité a augmenté de 74 milliards de dollars pour atteindre 147 milliards de dollars aujourd'hui et a donc approximativement doublé sur cette période", a indiqué Eric Finkelstein, dont les travaux sont également publiés dans la revue Health Affairs.
"Il est crucial que nous prenions des mesures efficaces pour contenir et réduire l'énorme charge que représente l'obésité pour notre pays", a déclaré le Dr Thomas Frieden, directeur des CDC, lundi à la presse à l'occasion d'une conférence sur l'obésité au cours de laquelle cette étude a été présentée.
Selon lui, des efforts individuels ne suffiront pas à enrayer l'épidémie d'obésité qui sévit aux Etats-Unis et seule une volonté nationale permettrait d'en venir à bout.
Un montant à mettre en regard du fait que 26% des Américains sont obèses, avec un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30.
Pour cette analyse, Eric Finkelstein, du cabinet de recherches à but non lucratif RTI International, a passé en revue des données concernant les dépenses de santé entre 1998 et 2006, en collaboration avec des chercheurs des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) et de l'Agence pour la recherche et la qualité des soins de santé.
Ils ont constaté que le taux d'obésité a augmenté de 37% sur cette période, générant une explosion de 89% des dépenses dans la prise en charge de pathologies associées, comme le diabète, les maladies cardiovasculaires ou l'arthrose.
Dans le courant de la décennie, la part de l'obésité et des affections associées dans les dépenses de santé globales aux Etats-Unis est passée de 6,5% à 9,1%.
"Nous avons constaté que le coût total de l'obésité a augmenté de 74 milliards de dollars pour atteindre 147 milliards de dollars aujourd'hui et a donc approximativement doublé sur cette période", a indiqué Eric Finkelstein, dont les travaux sont également publiés dans la revue Health Affairs.
"Il est crucial que nous prenions des mesures efficaces pour contenir et réduire l'énorme charge que représente l'obésité pour notre pays", a déclaré le Dr Thomas Frieden, directeur des CDC, lundi à la presse à l'occasion d'une conférence sur l'obésité au cours de laquelle cette étude a été présentée.
Selon lui, des efforts individuels ne suffiront pas à enrayer l'épidémie d'obésité qui sévit aux Etats-Unis et seule une volonté nationale permettrait d'en venir à bout.
Le 2e Plan santé-environnement privilégie les femmes et les enfants
PARIS — Jouets, cosmétiques, colles ou textiles qui intoxiquent en douce: le deuxième Plan santé-environnement lancé pour 2009-2013 s'attaque aux molécules susceptibles d'affecter la santé, en particulier des femmes enceintes ou en âge de procréer, et des enfants.
Pour Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, il s'agit d'un véritable plan de bataille doté d'un calendrier et de moyens (490 M d'euros): "Ce n'est pas une déclaration d'intention mais un plan opérationnel."
Le PNSE2 se concentre sur les substances chimiques et biologiques présentes dans l'air, l'eau, l'alimentation et les sols, en rappelant que selon une étude de l'Institut de veille sanitaire (INVS), 5 à 10% des cancers seraient liés à des facteurs environnementaux.
Il présente notamment un Plan particules pour lutter contre ces fines poussières émises par le chauffage au bois et la circulation et qui suscitent des irritations capables de dégénérer en asthme ou en allergies: elles devront, pour les plus fines (les PM2,5), avoir diminué de 30% en 2015 par rapport à aujourd'hui.
50 millions d'euros sont consacrés à la protection des femmes et des enfants avec une surveillance accrue des jouets,
Pour Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, il s'agit d'un véritable plan de bataille doté d'un calendrier et de moyens (490 M d'euros): "Ce n'est pas une déclaration d'intention mais un plan opérationnel."
Le PNSE2 se concentre sur les substances chimiques et biologiques présentes dans l'air, l'eau, l'alimentation et les sols, en rappelant que selon une étude de l'Institut de veille sanitaire (INVS), 5 à 10% des cancers seraient liés à des facteurs environnementaux.
Il présente notamment un Plan particules pour lutter contre ces fines poussières émises par le chauffage au bois et la circulation et qui suscitent des irritations capables de dégénérer en asthme ou en allergies: elles devront, pour les plus fines (les PM2,5), avoir diminué de 30% en 2015 par rapport à aujourd'hui.
50 millions d'euros sont consacrés à la protection des femmes et des enfants avec une surveillance accrue des jouets,
la grippe A en haute savoie
samedi 11 juillet 2009
Une contamination par le virus de la grippe A/H1N1 a été confirmée samedi par l'Institut de veille sanitaire (InVS) sur 24 des 35 enfants séjournant dans un centre de vacances du comité d'entreprise de la banque BRED à Megève (Haute-Savoie), a-t-on appris auprès de la préfecture de Haute-Savoie. Trois animateurs du centre sont aussi atteints. Les cas ne semblent pas graves.
suite
suite
Bruxelles veut doper les médicaments génériques
jeudi 9 juillet 2009
La Commission européenne veut promouvoir les médicaments génériques moins chers en s'attaquant aux pratiques anticoncurrentielles du secteur pharmaceutique qui freinent leur développement via des procès interminables ou des ententes entre laboratoires.
Dans un rapport qui tire les conclusions d'une enquête sur le secteur de la pharmacie lancée mi-janvier, la Commission européenne met en évidence des "retards dans l'introduction" des génériques sur le marché.
Ils ont renchéri selon elle de 20% les dépenses de santé des citoyens européens entre 2000 et 2007.
Les génériques, copies de médicaments dont les brevets ont expiré, sont commercialisées en moyenne 40% moins chers que les marque originales deux ans après leur entrée sur le marché, un argument de poids face aux déficits de beaucoup de systèmes d'assurance maladie européens.
En cause pour les retards: des lacunes du cadre réglementaire, mais surtout les pratiques des laboratoires, qui "utilisent divers instruments pour étendre la durée de vie commerciale de leurs produits afin d'empêcher aussi longtemps que possible l'entrée des génériques sur le marché", souligne-t-elle.
La Commission pointe notamment les innombrables procès opposant les laboratoires aux fabricants de génériques sur les questions de brevets, avec près de 700 litiges répertoriés.
Egalement visées, les interventions des laboratoires lors des procédures nationales d'autorisation de mise sur le marché, qui retardent l'arrivée des génériques.
Ou encore les nombreux accords à l'amiable --plus de 200 répertoriés dans l'UE-- passés entre laboratoires et fabricants de génériques pour mettre fin à des litiges, qui ont entraîné dans 50% des cas une restriction de l'accès au marché pour les copies moins chères, selon Bruxelles.
suite
Dans un rapport qui tire les conclusions d'une enquête sur le secteur de la pharmacie lancée mi-janvier, la Commission européenne met en évidence des "retards dans l'introduction" des génériques sur le marché.
Ils ont renchéri selon elle de 20% les dépenses de santé des citoyens européens entre 2000 et 2007.
Les génériques, copies de médicaments dont les brevets ont expiré, sont commercialisées en moyenne 40% moins chers que les marque originales deux ans après leur entrée sur le marché, un argument de poids face aux déficits de beaucoup de systèmes d'assurance maladie européens.
En cause pour les retards: des lacunes du cadre réglementaire, mais surtout les pratiques des laboratoires, qui "utilisent divers instruments pour étendre la durée de vie commerciale de leurs produits afin d'empêcher aussi longtemps que possible l'entrée des génériques sur le marché", souligne-t-elle.
La Commission pointe notamment les innombrables procès opposant les laboratoires aux fabricants de génériques sur les questions de brevets, avec près de 700 litiges répertoriés.
Egalement visées, les interventions des laboratoires lors des procédures nationales d'autorisation de mise sur le marché, qui retardent l'arrivée des génériques.
Ou encore les nombreux accords à l'amiable --plus de 200 répertoriés dans l'UE-- passés entre laboratoires et fabricants de génériques pour mettre fin à des litiges, qui ont entraîné dans 50% des cas une restriction de l'accès au marché pour les copies moins chères, selon Bruxelles.
suite
Une mutuelle étudiante lance une campagne d'informations sur la santé
mercredi 8 juillet 2009
« Nous mettons en place toute une campagne d'informations en juillet et septembre sur les écoles privées et dans les universités, précise Thomas Simonia, responsable du secteur Midi-Pyrénées pour Vittavi. Il est essentiel que les étudiants soient parfaitement informés sur le sujet de la santé ».
La mutuelle Vittavi est une mutuelle étudiante ayant une délégation de service public pour gérer la sécurité sociale étudiante. « Au moment de son inscription dans le supérieur, tout nouveau bachelier doit choisir chaque année son centre de sécurité sociale, reprend Thomas Simonia. Les étudiants, souvent insouciants, ignorent souvent que cette cotisation à la sécurité sociale, dont le montant s'élève à 198 € est obligatoire.
Elle est d'ailleurs gratuite pour les moins de 20 ans et les boursiers »». Il poursuit : « Outre la gestion de la sécurité sociale, Vittavi propose une gamme de sept complémentaires santé qui répond à tous les besoins des étudiants notamment en terme de prévention ».
La spécificité de la mutuelle ne se limite pas seulement à prendre en charge la santé, mais aussi de couvrir tout ce qui constitue la vie des étudiants par le biais d'assurances attractives, des offres bancaires, (BNP Paribas), des bons plans en matière de logement, (Lamy Résidences), des réductions sur la téléphonie mobile, (Virgin Mobile) : « Des offres utiles lorsqu'on fait des études et que les moyens financiers sont réduits ».
Vittavi qui regroupe actuellement une quarantaine d'agences sur le Sud-Ouest, (Centre, Colomiers et Muret), a aussi un site internet où les étudiants peuvent trouver des réductions téléchargeables auprès d'enseignes nationales ou locales assorties d'informations culturelles voire pédagogiques.
« Vittavi suit l'étudiant tout le long de ses années universitaires, en sponsorisant des manifestations et des associations, conclut Thomas Simonian. Son but est vraiment d'accompagner l'étudiant dans toutes ses démarches et de lui faciliter la vie ».
La mutuelle Vittavi est une mutuelle étudiante ayant une délégation de service public pour gérer la sécurité sociale étudiante. « Au moment de son inscription dans le supérieur, tout nouveau bachelier doit choisir chaque année son centre de sécurité sociale, reprend Thomas Simonia. Les étudiants, souvent insouciants, ignorent souvent que cette cotisation à la sécurité sociale, dont le montant s'élève à 198 € est obligatoire.
Elle est d'ailleurs gratuite pour les moins de 20 ans et les boursiers »». Il poursuit : « Outre la gestion de la sécurité sociale, Vittavi propose une gamme de sept complémentaires santé qui répond à tous les besoins des étudiants notamment en terme de prévention ».
La spécificité de la mutuelle ne se limite pas seulement à prendre en charge la santé, mais aussi de couvrir tout ce qui constitue la vie des étudiants par le biais d'assurances attractives, des offres bancaires, (BNP Paribas), des bons plans en matière de logement, (Lamy Résidences), des réductions sur la téléphonie mobile, (Virgin Mobile) : « Des offres utiles lorsqu'on fait des études et que les moyens financiers sont réduits ».
Vittavi qui regroupe actuellement une quarantaine d'agences sur le Sud-Ouest, (Centre, Colomiers et Muret), a aussi un site internet où les étudiants peuvent trouver des réductions téléchargeables auprès d'enseignes nationales ou locales assorties d'informations culturelles voire pédagogiques.
« Vittavi suit l'étudiant tout le long de ses années universitaires, en sponsorisant des manifestations et des associations, conclut Thomas Simonian. Son but est vraiment d'accompagner l'étudiant dans toutes ses démarches et de lui faciliter la vie ».
une prise de sang pour dépister le cancer du poumon
lundi 29 juin 2009
Un laboratoire dit avoir avoir mis au point une technologie inédite...
Pour savoir si l'on est atteint d'un cancer du poumon, il suffira peut-être bientôt de passer faire une prise de sang dans son labo. Ce scénario, encore fictif, est peut-être en passe de se réaliser grâce à la découverte d'un laboratoire français basé à Evry, BioSystems. «Nous avons mis au point une plateforme technologique pour trouver des anticorps propres à une maladie. Nos recherches sur le cancer du poumon, subventionnées par le National Institute of Health américain, nous ont permis d'isoler 13 anticorps spécifiques à cette pathologie», explique à 20minutes.fr Jean-Pierre Tirouflet, directeur général de BioSystems.
Actuellement, seul un test sanguin de dépistage existe dans le cadre du cancer. Il s'agit du PSA (antigène prostatique spécifique), prescrit pour détecter le cancer de la prostate. «Il n'est fiable qu'entre 30 et 50% des cas, souligne Jean-Pierre Tirouflet. Le test réalisé pour le cancer du poumon (sur 600 échantillons de sang, ndlr) se révèle sûr à au moins 80%.»
suite
Pour savoir si l'on est atteint d'un cancer du poumon, il suffira peut-être bientôt de passer faire une prise de sang dans son labo. Ce scénario, encore fictif, est peut-être en passe de se réaliser grâce à la découverte d'un laboratoire français basé à Evry, BioSystems. «Nous avons mis au point une plateforme technologique pour trouver des anticorps propres à une maladie. Nos recherches sur le cancer du poumon, subventionnées par le National Institute of Health américain, nous ont permis d'isoler 13 anticorps spécifiques à cette pathologie», explique à 20minutes.fr Jean-Pierre Tirouflet, directeur général de BioSystems.
Actuellement, seul un test sanguin de dépistage existe dans le cadre du cancer. Il s'agit du PSA (antigène prostatique spécifique), prescrit pour détecter le cancer de la prostate. «Il n'est fiable qu'entre 30 et 50% des cas, souligne Jean-Pierre Tirouflet. Le test réalisé pour le cancer du poumon (sur 600 échantillons de sang, ndlr) se révèle sûr à au moins 80%.»
suite
Inscription à :
Articles (Atom)